V. Etat, Puissance publique, Souveraineté
Grotius, sa doctrine du droit de la nature, 116 et 117; — distingue le droit règle et le droit pouvoir, 117; les droits innés et les droits acquis, 116.
Groupement social, 9, 11, 47 ; implique l'existence d'une règle de droit, 11* et s., 111, 124* et s. ; sa différence d'avec un organisme vivant, 18; tout — a pour élément constitutif irréductible la solidarité, 23 ; rapports se formant entre membres de — différents, 94 et s.; un — ne peut être sujet de droit, 320; doctrine qui le considère comme sujet de droit, 346 et s. V. Collectivité, Société humaine.
Guerre, est une lutte entre les individus et non entre les Etats, 563; —de 1914, 106 et s.
Guillaume II, proclame qu'il règne en vertu du droit divin, 418 et s.
Hatscheck, montre la disparition de la conception de l'Etatfisc, 471.
Hauriou. sa théorie de l'acte collectif, 277 et 278; critique de cette théorie, 278 et s., 302; — écarte la notion de sujet de droit au cas d'actes de puissance publique, 324, 388 et 389: contradiction, 391 et 392; sa définition de l'Etat, 396 et 397 ; réponse à ses critiques, 397 ; sa théorie mystérieuse de la personnalité juridique, 359 et 360, 391 ; est imprégnée de conceptualisme, 360; — prétend à tort que je méconnais le fait du pouvoir politique, 404 et s. ; sa définition du pouvoir politique, 405; son essai d'une nouvelle théorie de la souveraineté nationale, 459 ; paraît parfois n'admettre que la personnalité patrimoniale de l'Etat, 472; emploie cons-
TABLE ANALYTIQUE
tamment le mot substance, 476 et 477; sa tentative de psychologie collective repose sur un cercle vicieux, 476 et 477 ; réponse aux critiques qu'il m'adresse, 497 et 498 ; — admet l'existence de droits réels administratifs, 533 et 534; le bénéfice du préalable, 549.
Hegel, le droit et l'Etat, 30; l'histoire est le tribunal du monde, 107 ; — inspire les doctrines conceptualistes de certains juristes français, 331 et 332; divinise l'Etat, 418; absorbe l'individu dans l'Etat, 480, 483 et 484.
Herrschaft, la doctrine de la — , 443 ; développée surtout par Seydel, 449 et s. ; équivaut à la doctrine de l'Etat patrimonial, 449; la — appartient à l'Etat comme telle, d'après la doctrine allemande dominante ; 460 et s. ; est sans limite juridique, 487. V. Puissance publique.
Hobbes, doctrine démocratique aboutissant à l'absolutisme,
Holder, estime que la personnalité morale est une simple métaphore, 389.
Homme, être conscient de ses actes, doué d'une volonté, 11, 12, 14 et s., 19 ; — être social, H et s., 21 et s., 54, 120 et 121 ; — être individuel, 21 et s., 54, 113 et 114; — être individuel, conscient de ses actes et seul sujet de droit, 319 et s., 324 et s., 385: seul sujet de droit objectif, 325 et 326; seul sujet de droit international, 559 et 560 ; les règles sociales s'adressent seulement à l'iiomme individuel conscient, 326.
Ihering, sa doctrine de la contrainte et de l'autolimitation de l'Etat, 30 et s., 489 et 490; enseigne que le caractère fondamental de l'Etat est d'être
une puissance de contrainte irrésistible, 398 et s.; admet la contrainte psychologique, 548; sa doctrine du réflexe du droit objectif, 139 et s.; définit le droit subjectif un intérêt protégé, 187 et s.; critique la doctrine de la volonté, 185 et s.; critique de la doctrine de — , 188 et s. ; elle se ramène à la théorie de la volonté, 191 ; — enseigne que la capacité est un droit subjectif, 242; invoque en faveur de sa doctrine la personnalité juridique de l'infans et de l'insensé, 344; enseigne que 'es droits dont les corporations paraissent titulaires ont en réalité pour sujets les membres de la corporation, 361 et s. ; contradictions de cette tbéorie, 362 et s. ; elle se ramène à la théorie de la fiction, 364; elle ne peut expliquer les fondations, 374 et 375.
Imperium, droit subjectif de commandement construit sur le modèle du dominium, 401, 444* et s.
Individu, sa situation au regard de la règle de droit normative.
123- et s. ; au regard de la règle de droit constructive, 134 et s.