‹ Traité de droit international (volume 2)Chapitre 15 sur 73 · I. Ce (ait esi Uré de* lU'cbJve Hran^èreB i Moscnu · texte numérisé non relu

I. Ce (ait esi Uré de* lU'cbJve Hran^èreB i Moscnu

principales du mitiislère de> airain!*

DU DKOIT 11 AM]lAS:iADK (il

ieulenanl-colonsl, fut cassé ; on l'incorpora pnrmi \es simples soldats.

Le gouvernfmeiil niss* veillaîl avec un soin non moins jaloux t ritiviolubililA de la demeure de ses représentants ft l'étranger, ainsi que le prouve le fait suivant.

Kn I73!S, des députc^s de la ville de DanUig vinrent h Saint- l'élersboufîï et demandèrent, entre autres, qu'une maison d'un faubourg de Danlzig, achetée an\ frais du Irésor russe et occupée par le mînislre de Russie, demeurai sous la dépendance des autorités communales de la cilé. Le gouvernement russe fit la réponse suivante : Cet immeuble appartenant en toute propriélé à la Russie, les autorités municipales ne pourront pas se sentir offusquées de ce qu'il demeure placé sous l'administratioa de l'agentrusse lequel n'a pas le droit de permettre & des personnes étrangère* de s'introduire chez lui '. >i

Au siècle actuel on remarque une tendance à reslreindre le plus possible le droit d'exterritoriatité par rapport au domicile des envoyés. Celte tendance a été particulièrement visible lors de l'attentat dirigé, en 1867, contre la vie de M. Balche, secrétaire de l'ambassade russe à Paris.

Le 24 avril de cette année-là, un certain Nikitchenkoiï. sujet russe, se présenta à l'ambassade et demanda qu'on lui accordât les moyens de retoiu-ner dans sa patrie.

Sa demande n'ayant pas été accueillie, il déchargea un pistolet sur M. Balche et sur deux autres personnesaccourues aux cris de ce dernier. A la requête de l'ambassade, la police française vint arrêter l'assassin et le mit enpnson.

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