Calïo, Di-oit I/ilernadonol. l, 1. s
je*lé. il devail qiiillpr la capilale dans les vitigl-qualre heures el n'passcp la fronlière sous escorle.
Ilans la correspnndance dipIomalitp.ie échangée au sujet de celle affaire, le cabinel de Sninl-Pélershourg élablit trois points dont la violation devait, selon lui. motiver des poursuites contre les agents diplomatiques. Il soutenait
([uc les envoyés n'ont pus le droit de tourner en ridicule le souverain auprès duquel ils sont accrédités : 2* qu'ils ne doivent pas s'occuper de créer des partis politiques ; 3° qu'ils ne doivent pas envoyer à leurs cours des rapports difTumaloîres '.
Il y a eu des occasions où le gouvernement russe s'est cru le droit de poursuivre, pnur des crimes politiques commis contre la Russie, des agents diplomatiques accrédités auprès de cours étrangères.
Par exemple, en t743, le résident russe, auprès de la villo do Danlzig. reçut de son gouveriiemenl l'ordre de demander aux aulorilés locales qu'elles flssent arrêter le représentant de Prance auprès de la même ville, Dessalle, qui avait servi dans l'armée russe el qui l'avait quittée sans laire les déclaration? cxisée? parla loi. Iiessalle fut arrêté comme déserteur '.
La même année, on découvrit h Saint-Pétersbourfi: une conspiration dont les auteurs étaient les Lopoukhine. el qui était dirigée contre l'impéralrice Ëltsabelh Pélrovna. L'inslruclion ouverte à ce sujet démontrait, selon noire
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