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matiques, les bons ofGces, la médiation, l'arbitrage, le blocus, elc.
La guerre doit être réservée comme une dernière ressource pour restaurer le droit violé et parvenir au but qae Ton se propose. On n'y doit employer que les moyens permis par la civilisation. C'est dans ce sens qu il faut comprendre le droit de la guerre, c'est-à-dire Tensemble des règles juridiques qui régissent l'application de la force, lors d'une lulte entre des États.
Enfin, il est évident qu'il n'existe pas une seule guerre internationale dont les conséquences n'atteignent uniquement que les Etats en lutte. Plus les transactions internationales sont développées, plus aussi les conflits entre les nations portent préjudice aux autres États qui ne prennent pas directement part à la guerre. Il s^ensuit que les tierces puissances ont le droit légitime et l'obligation de prévenir une lutte imminente ou de lui imposer certaines bornes. Mais elles doivent cependant respecter les droits et les intérêts des États belligérants. C'est ainsi qu'à côté du droit de la guerre il existe le droit des neutres y c'est-à-dire un ensemble de règles juridiques qui fixent les relations réciproques entre les nations belligérantes et les nations neutres.