‹ Traité de droit internationalChapitre 8 sur 105 · Arnuld, Cullur und Becht der Rômer, p. 9 et suiv · texte numérisé non relu

Arnuld, Cullur und Becht der Rômer, p. 9 et suiv

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entreprises commerciales, qu'ils craignaient de naviguer et qu'ils partageaient Topinion antique que la mer est iib« barrière placée par la nature entre les nations. Tout en ne prenant pas une part active aux relations commerciales, ils en reconnais-^aient hautement la nécessité. Le commerce assurait Talimentation de Rome et donnait la {>ossibilité d'entretenir ce confort et ee luxe raffiné qui étaient tellement appréciés par Tarislocratie romaine déjà du temps de la république. Aussi bien, les Romains, sans renoncer à leurs préjugés contre le commerce, protégèrent son développement en garantissant les droits des commerçants, et en leur prêtant secours par delà les frontières. Ainsi, pour purger la mer Méditerranée des pirates qui interceptaient souvent toute' communication entre la capitale et les provinces, Rome entreprit plus d'une fois des guerres contre ces brigands maritimes et réussit à réduire considérablement la piraterie qui florissait dans Tantiquilé \

Enfin il faut indiquer encore, parmi les causes qui firent sortir Rome de son isolement et Tinclinèrent vers les relations pacifiques avec les autres nations, /a fatidation des colonies '. Les colonies romaines différaient beaucoup des colonies grecques. Leur fondation était due. non pas, comme pour ces dernières, à des troubles politiques intérieur*!, mais à des considérations administratives et au désir de voir mieux gérer les domaines nouvellement conquis dans les régions lointaines. Dans ce but, on y envoyait des légions et des citoyens romains à qui Ton

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