TROISIEME PROPOSITION
Quand notre conscience nous permet un acte ou une abstention, nous pouvons la suivre.
72. La volonté ne se porte, en effet, dans l'hypothèse, contre aucune loi, soit que réellement il n'y en ait pas, soit que notre raison se trompe à cet égard. Notre proposition est donc vraie, môme si la conscience qui permet est erronée. Toutefois disons comme précédemment que la cause de l'acte peut être coupable. De plus, ici se placerait une remarque absolument pareille à celle qui accompagne notre première proposition.
Me voici maintenant arrivé à la question délicate que j'ai annoncée.