C. Aniiiculus
Quand un Latimis épousait une citoyenne romaine ou une Latincij et en avait un enfant qui \ivait une année entière et devenait ainsi annicuius j le père, la mère et l'enfant acquéraient le droit de cité (a). Mais si l'enfant mourait vers la fin de la première année, il s'agissait de déterminer exactement l'époque où elle finissait, puisque de là dépendait, pour les parents, l'acquisition de cet important privilège, que ne leur enlevait pas la mort postérieure de l'enfant. Voici comment Paul s'exprime à ce sujet dans deux textes différents :
L. i32 pr. de V. S. (L. i6). ( Paul., lib. Ill, ad L. Jul. et Pap. )
{a) Plusieurs textes s'accordent à rapporter à la L. .4^1ia Sentia Torigine de cette règle. Gains , I , § 29, 31, 66 , 68 , 70, 71, Stt; Ulpian., VÏI , § 4. Ainsi donc le seul passage qui en attribue l'origine à laL, Junia (Ulpian., III, § 3) semble devoir être rectifié. Plusieurs ont cru à tort que cette règle avait été établie par la L. Junia , et leur principale raison est que les deux textes de Paul cités plus haut, relatifs à cette règle , sont tirés d'un coramentaire sur la L, Junia. Mais un semblable commentaire devait nécessairement traiter plus d'une matière analogue, quoique leur origine se trouvât dans d'autres lois.