THÉORÈME
28. O I deux puissances quelconques agissent à la foie sur un corps ou point A ( fig. 9 ) pour le mouvoir y rune de A en B uniformément pendant un certain temsjT autre de A en C uniformément pendant le même tems, et qiCon ackève le parallélogramme A B D C; ye dis que le corps A parcourra la diagonale A D uni-^ formé ment j dans le même tems qiCil eût parcouru A B
ouAQ.
Soit A g la ligne inconnue parcourue par le corps A / il est certain (art. 6) que cette ligne sera une ligne droite, et que le corps A la parcourra uniformément. Il n^est pas moins évident qu*elle sera dans le plan des lignes^ J9^ -^C, puisqu'il n'y a pas de raison pour-' quoi elle s'écarte de ce plan plutôt d'un côté que de l'autre. De plus, si lorsque le corps est arrivé à un point quelconque^ de cette ligne, on supposoit que deux puissances vinssent à agir sur Jui, dont lume' tendk à le mouvoir suivant gc parallèle k AC avec la même vitesse qu'il a en ^ suivant A C, et en sens contraire 9 et loutre tendit à lui &ire parcourir la ligne go égale