PL ' AG
( mettant pour A G et PL leurs proportionnelles
CetB)::ALxC+ANxB:(^^^^ly. Ce qu'il jfalloit démontrer. *
Corollaire MI.
5o. Tout ce que nous venons de dire sur l'équilibre daQs les propositiojds précédentes , sera vrai encore , û
au lieu des vitesses fin îèè imprimées aux corps qui sqnt en équilibré ,' on feùr suppose des forces accélératrice» qui soient eutr'elles comitae étbient ces vitesse^* Rnies i ou , suivant lei définitions donni?es ( art. '2a) dès forces motrices qui soient entr'elles comtne étoîertl leurs quan* tités de mouvement. L'équilibre subsistera encore » il ne faudra qûe^c servir ,: pour la démonstration , du corollaire II, chapitre II, au lieu du corollaire I du même chapitre.
Ke Jd ui R Q U JE.
Sur V usagé du mot de Puissances dans la Statique.
5i. Les puissances ou causes qui meuvent les corps, ne peuvent agir les unes sur les autres que par l'entremise des corps mêçRies qu'elles tendent à mouvoir. D'où il s'ensuit que 1 action mutuelle de ces puissances, n'est autre chose que l'action mêmp des corps animés par les vitesses qu'elles leur donnent. On ne doit donc entendre par l'action des puissances , et par le terme ménae de puissances dont on se sert communément dans la .statique , que le produit d'un corps par sa vitesse ou par sa force accélératrice. De cette définition , et des articles précédens, on conclut aisément que deux puissances égales et directement opposées se font équilibre ; que deux puissances qui agissent en même sens produisent le même éiFet qtie leur somme ; que si trois piuissahce^