De ceque >i. O M. yf C+ Jî. QG. C5 = i
ST.CR, il s'ensuit que A. A M— A O. CA ^B.
BG-^BQ .CB=^R. RT-^RS. C Jt , et qu'ainsi A.AM.CA+B.BG.CB+R.RS.CR=A.AO.
CA+B.BQ.CB + R.RT.CR; c'est-à-dire que les puissances ^, A M, B. BQ^ R. R S, doivent être équipollentes aux puissances A.AO,B.BQ,R.RT.
On pourroit donc encore résoudre le problême précédent, en cherchant la ligne R S, telle, que R. RS .
CR + B. -^-^ + A . -^^^1^ fôt égale à