‹ Traité de dynamoscopie, ou Appréciation de la nature et de la gravité desChapitre 15 sur 64 · partie postàrieûfe. i · texte numérisé non relu

partie postàrieûfe. i

• i Cbun^Volume iionnsd, teinte vîDiacée du Ti^ntriëule allait; il yi« vsa cailloâ peu constsitantet noir dans l'artàre pulmonaire; il ya lin caillot > Irës^long, âbrinomx'Aans le ventrieuie gtiuôhe. Foie. — Le volume du foie est normal. La totileùr de^la tàte coneave, et surtout de la partie qui entoure la vésicule biliaire, est ' noirâtre I comme caldnée. La bi|e>estgrmneleuslBet con* tient une grande quantité de sdng. ' ^

La rate a une fois et demi ^on vetume normal: Les r^n« sont un- peu 'Congestionnés. '

IntesHns. -^ L'estoifriac est normal 5 les valvules' cdnnivenles présentent de temps en temps un piqueté rouge et quelques arborisations. En allant dans ntéon,on compte quatre plaques non ulcérées, caractérisées par une couleur sombre, brune, de la grandeur d*«ne pièce de cinq' francs; étrtiontrîifat des papules plus développées que daihs le reste de Tinte^n. Une très^grande plaque se trouve à la tin' de Tintestin grêle. Le gros intestin est rempli d'atboritôtion rouges. Les ganglions méaemériques ne sont pas malades. Les muselles, à la âisfsec^ tien, sont rouges, gorgés de sang. ■ !

Résultats' de la dynamôscopië. — En somme, la dynamos^ copie a dohné, dans cette observation, leià résultats suivants : Malade entré à Thôpilal le J3 février; ausculté le t5, bourdonnement roulant, fort, baissant, «se supprimant; lessuppressibns sont longues; pétillement nul. Le 13 au soir, bourdonnement roulant, fort; il baisse, se supprime brusquement ^ puis reparait en s'élevant peu à peu ou brusquement ; pelfllement trèsnrare , petit , éimple, quelquefois éclatant. Le 16, bourdonnement continu pendant une minute; il se supprime totalement pendant le même espace de temps, 4)uis il revient fort et baisse, et reste longtemps très-bas ; pétillement nul le plus souvent ; mais, à un moment donné, excessivement fréquent. Le 16 au soir, bourdonnement roulant, sourd , profV)nd, baissant, se supprimant; il revient, reste profond ; petiV-

lement,l}^It,l«<{,ft7k baurdonnemeiii ndulaiiU-fanl^tffftpiiiet ibégai; il baisse et se supprime; pétillement nul. 17 au $0)r,lMn]rt donnçiomtf^QuMiirwlMti piresque.igraiiâaiit^.Jl faihiil ci devient jclair,y peu. Qonm ;M e^ vdkstil et sejsuppi^lme^icepiaraft et rci^te spucd, éloigné,} h^ â9« bourdûnnenaenitetpetillemeikt supprimés. Mort le. soiF< . : .. . i

Qb8, il — Petiot (Pierre) i soldat au k6* de UgE^^e^re 4 rhôpitalle 1*^' mars. Il arrive de CpnstanUQopleiOOinmQ coDr valescent de scorbut et de fièvre lîejpce. . v .

La fièvre tierce, qui avait disparu en Cirinoée-, aur le bâtiment, repsiraili et, à rhâpttal, elle devient cjuotidienne^ avec des e^acerbatiqn^ Depuis lo: 12: au matin^ les; symptômes, s^ sQ^t.ag;g]r?v^$,, et tout ce qui coQStitvKi Tataxie et LMynamie^ pr^ente cjïez. ce sujet. , . »

12.niar$. Iltat actv^l ;! La veillp, il y a eu une éruption pétér ' chifile gui f^*est. pas jccmfi^ndue av^cies t^^çbes posées;, car etle ne s'çffaçQ.p^s à )a prieasiqn.; elle eat sous forme po.iaVdIéa$ el(Q in<^ dépasse pas le niveau de te peau- Le. malade, fait ^a; veutsous lui en diarrbée, sacs le savoir. Si vous lui demandes ce qui lui fait mal, il vous répp^d brusquement, qu'il ne souffife nuUei p^rt. Il délirie.; Içjregard est indécis, Toeil brillant eç injecté > la Sguxe colorée eB,}Qune sombre. Il.y a.destrenibleme^ts 0e tqndons^ Quand on vevt ausculter le malafde, il vous repousse ay^C force^ comme si on voulait ']ui faire mal. Sioa» ïui met quelqup .chose aux dqigt^, ça rincommode» etjllexe^ pouss<>« La langue est humide, rouge. Les traits; du malade sont, profondément altérés, Sa respiration est parfois difiipile; ordloairement elle est bonne* £nfia, les extrémités sont froi^ des; le poul&est petit, ii^égulier, serré, fréquent.

Auiscultation. -^ Main gauche (trois doigts) : Le bour«donneixvent se supprin(^e ; il parait et revient. Il est profond ; il ne r^e p.a$ lopgtemps. M. Espagne constate qu'il re^e loing«temps.san^ riçn. entendre» et puis, il entend un bruit sourd, particulier, qui ne lui. rappelle pas le bourdonnement : c'est le

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bsmeéwxummt spécial et i&tennîlleat, qui se reiife et qui fait efTort pour revenir.

L'aueoultation, pratiquée par M. Espagne, sur le creux épigastrique , ne fait rien entendre.

Sur le sternum, à h parité inférieure, audition d'un bruit intermittent qui ressemble au bourdonnement.

Le 13 mars au matin. Le malade n*a pas dormi de la nuit; il a crié, et si on lui demande comment il a passé la nuit , il répond qu'il Ta très-bien passée. Oubli total du passé et même de l'instant. Il respire dans ce moment comme s'il dormait ; il tousse gras. Lespétéchies existent. Le malade a fait sous lui. Le pouls est à 125. (Cuillerée vin et bouillon toutes les heures. Potion : Eau de gomme, 100 grammes; vin, 100 grammes; extrait de quinine, i> grammes; sirop de capillaire, 50 grammes; deux vésicatoires, quatre sinapismes.

Auseultaiion. — Main gauche : Le moment où j'entends le plus le bourdonnement est celui où je mets le doigt dans Toreille. Il reste peu de temps, puis se supprime, revient îrrégulier, incomplet, car il se révèle plutôt par le pétillement que par le bourdonnement, kn médius, le bourdonnement reste presque tout le temps supprimé; à Tannulaire , il est tout le temps supprimé.

Main droite : A iMndicateur, le bourdonnement est entendu pendant dix secondes; il baisse graduellement et insensiblement ; il se supprime et ne revient pas. Au médius, on n'entend rien.

Le soir, il y a eu accroissement dans les symfrtômes. Le ma* lade dit que rien ne lui fait mal. La peau est chaude, le regard est défiant, immobile. Le malade est dans le vague; il nesaHpas s'il a fait sous lui, et pourtant il est allé du ventre.* Le ventre n'est pas douloureux à la pression. Le malade tousse de temps en temps ; la face est tranquille ; il y a parfois des rires sardoniques.

Auscultation, — Main gauche : A l'indicateur, bourdonnement d'abord fort, sonore, simple, lent; il affec^te bientôt le

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eanu^*e tremblotant, détraqué; il cesse, diminue peu à peu, en passant par des gradations insensibles et en baissant de note; il reprend quand il a cessé et d'une manière incomplète, trois fois. Au médius, le bourdonnement consei^ve le caractère tremblotant, jusqu'à ce qu'il se supprime complètement. A l'annulaire, il fait effort pour revenir, et se supprime; il est toujours très-faible.

Main droite : A l'indicateur, le bourdonnement est pareil à celui du côté opposé. A l'annulaire et au médius, il se supprime et se montre avec le caractère tremblotant ; le pétillement est remarquable par ses forces : une étincelle électrique peut seule donner l'idée et la sensation de ce bruit.

14 mars. Le malade crache des matières bien opaques et difficiles à expectorer. 11 y a eu hier soir, à neuf heures, une forte chaleur suivie de sueur abondante. Pour le moment, il est tranquille. Il semble plus affaissé que la veille ; les dei^ls supérieures commencent à devenir luisantes, et les ailes du nez se desserrent et se rapprochent de la cloison nasale. Son voisin dit qu'il a été assez tranquille dans la nuit, et qu1l n'a essayé de se lever que pour aller à la selle. Le pouls est moins fort que la veille; il est mou, fréquent, 110, irrégulîer. La peau est sèche. Les mains restent longtemps rouges, à la suite des sinapismes. La langue est humide.

Auscultation. — Main gauche: Indicateur!': Bourdonnement continu, vague, lent, d'une faiblesse extrême ; il ne semble s*éteindre que pour faire entendre un cri de détresse qui se caractérise par un bourdonnement tremblotant, qui s'éteint et finit par disparaître. Au médius et à l'annulaire, les caractères du bourdonnement sont les mêmes ; il disparaît et reparaît d'une manière non précise.

Main droite : Indicateur 1' : Bourdonnement tremblotant; il disparaît après avoir faibli et baissé de ton. Au médius, il n'est pas entendu. A l'annulaire, ce sont ses caractères qui le révèlent ; pétillement sec, petit, simple, fort.

Le soir, te malade est assez calme ; il dit qu'il va bien ; pas

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