‹ Traité de dynamoscopie, ou Appréciation de la nature et de la gravité desChapitre 17 sur 64 · Même abattement; pouls 120, irrégulier · texte numérisé non relu

Même abattement; pouls 120, irrégulier

l Àuêwltatiùni i\ -^ BôurdMoament. oontinil^ lémittaMi II aonieriVa par suite le. ttiAma t^rafltère,

. Jia soir, pouls iSO<. La malade est de plus m plus oiaj; la tgttw se déooiqpose.

. iiliMullè^^em; -f^ BaurdoUneipept csottUnuy r émî^teeiil f UwN ^yàialeni»ttëiiG6; pirtiUenMatiqttelqaefots^triiAaeSlMiSiv* * Hé Le midiadé iBiearfe à buil beures».

AmeûlkUian cinq^ minule? aprèa la mort y à Vastrémilé^ daa 4oit^ vBwrflotsneiaant .at.p^ttUament nuls* La bowdoâiiefifènt ^ata. au m^ux da realpmaeiusqu'i la douzièisa baiira apièSila mort, , . ■ . X.. i

La «léorapsia ne névèla. autre ebosé^ dans les potUMàs, 4Ue Vl»épatj6atk»ft gcbe du pôurt<m dr<Mt«

BfaiULTATa D^ LA AYNAMOSCOPiS' -^Eofiofluiiè, ln épumàn^ aapia! a donné, dans catte obsewation^ lea néeoltats suivant» i Malade entré le 24 janvier. Ausculté le 25, bourddmiaineal l^fost^ knt ; petiHement nul. Le S» « bounkamamenS tm ; petiUaqfieatoMil. Le 98, bouordoiin^nsant Jhtwi»ittailli; (pdiUeM ment'ti^e» ^mple» La li^f bourdoonaitienl intecasHtesi» tr»m«

56 M LU OTNAMOflCOnE.'

Uolaoi, continu, rémittent; pétillement rare , rimple. Le M, bourdonnement continu, rémittent. Le Boir, bourdiMinement continu, rémittent, très-fort, intermittent; pitiliement triplé et bes. Mort le 31 ; le bourdonnement existe jusqu'à la do«K zième heure après la mort.

Obs. IV. — Honoré (Joseph), entre le 15 juillet à rhôpital, salle Saint-Vincent, n^ 7. Il se plaint du mal d'oreiHes ; U est sourd; la tète lui fait mal; il est fsible sur ses jambes; mais comme il veut manger, il ne se couche pas ; il est levé au mo« ment de la virite.! Hébétude de la face. (Demi» potage.)

Le malade r^ste ainsi jusqu'au 19 juillet; alors il ne peut ifins se tenir diebout. La fièvre est intense ; la face exprime une phis grande hébétude ,

Bourdonnement continu, égal, régulier, clair. Température iO».

Le soir, lés dents sont encroûtées d'un enduit muqueux qui n'est pas encore des fuliginosités; le malade a une soif trè^ v«ve; elle augmente ainsi que le malaise ; il y a une exeerbation; pas de céphalalgie; langue humide; papilles rouges et Mantshes; pas de diarrhée; pouls très-fréquent, irrégulier. Température il* 1/2. (Traitement : lotion avec l'eau vinaigrée; potion avec Tazotate de potasse et le camphre; cataplasme simple autour du cou et des yeux ; limonade à la glace.)

Bourdonnement dair, assez rapide, il baisse, il se relève, il y auies exacerbàtions, il ne se stiRprime pas, il y a de temps en temps des trépidations comme s'il voulait se supprimer. •

^. Les dents sont fuligineuses ; c'est une vérUaUe exsudation sanguine. Le malade a dormi ; langue, hmnide; pas de eéphalalgie; figure poudreuse; ventre souple, non douloureux à la pression; pas de diarrhée; il tousse. Tempéra-^ tnre40»3/4.

Bourdonnement très-*rapide, rude, avec rehaussement^ puis iliiaisse :et. reste un instant petit; il est alors uniforme ; pétille-' meut fréquent. Le soir, bourdonnement petit, faible, ciairi

11; Le malade a déliré toute la nuit; il s'est levé pour aller aux lieux ; enduit niuqueux aux dents ; il ne parle paSt rend mal • compte de ses sensations; il se trouve très^Men; langue poisseuse. Exaoerbations le soir ;- gargouillement dans le ventre.

Bourdonnement petit, (Uble, uniforme et tremblotant, à tio tac bien marqué.

Le soir, le malade est: souvent assoupi; il a parlé, il s'est levé plusieurs fois du lit et il n'est pas tombé.

Bourdonnement peUt, faible, continu, mêlé de tremblotement, trè»^distinot, à tic tac éloigné; pétillement nul.

Si. A onae heures, le malade a commencé à délirer ; pouls flasque, moins inégal ; fuliginosités.

Le bourdonnement semble plus faible; il est uniforme et tremblotant.

Le soir, continuité dans le sommeil ; le malade ne souffre nulle part; il se remue; chaleur forte; pouls fréquent, mou; fuUginosités; soubresauts; trois selles.

AuictdtatiQn. —Main gauche : Bourdonnement faible, clair, oontinu^ rapide ; petiUement très^réquent, simple, double, cdair.

liain droite : Bourdonnement sourd, roulant, rapide, trem<< blotant; par moments il s'arrête; pétillement trèsi-fréquent.

2S. Le malade a le délire toute lanuit ; fuliginosités; deux selles.

Bourdonnement roulant, tremblotant; il se ralentit, s'ap** profondit ; entr'acte de tremblotement; il ne s'arrête pas.

Le soir» le malade reste tranquille; il est affaissé. ' Bourdonnement roulant, sourd, plus rapide à certains mo-« ments, inégal, longues suppressions ; il reparaît»

ik au soir. Le malade a passé une bonne journée; il n'a pas déliré; il a de la diarrhée; la fièvre est tombée, la* chaleur aussi; il dort toujours; il répond noncbalemment. , AmeuUatim^. — Main gauche : Bourdonnement profond, ni lent ni rapîdef dair, continu^ non tremblotant ; pétillement lrès4Mqttent^

quelqtbefois iftro* tr^mblotepl ; pdtiUèmeikt Irès-MqueBl. . as, I^ inaladea été troaqulUe ]» nuit;, le dpUre ajdi9pfuru)

Bourdonnement roulant y rapide, continu; il semblq 8Çfégu«<4 Uriflepii.petilteiMnl ftéqmaU Le sofr, bapdoftQOBiebt continu, roulant, rapide, égal; pétillement rare, .

Ub^. fioùrdénaement petii, &IUe« nmlablytoégal^^doiiliilu, à tremblotement marqué.

' 2^. Face (décomposée; bouche béante ; fôligiiibèftét qui coulent ; ti*èn4B!otement général ; pouls hnpetéeptiWe ; respî*i ràtldi non embarrassée. . . . .^

Auscultation* -^ Main droite : bourdonnement roulant, rapîde ; il baissé, diminue de rapidité, puis dlnteiisfié, et s'arrête; pétillement trè^-rare. )

ftlain gauche ; Bourdonnement roulant, rapide ; il baisse et s'arrête; pétillement rare et très-fort.

Page 1