DI
que les hérons que l'on emploie lors de l’affaitage des faucons, ne puissent se défendre contre les agresseurs, on leur applique à la pointe des deux mandibules une espéce d’étuis jumeaux 4) composés de deux tuyaux de sureau, longs environ d’un pouce et unis entre eux au moyen d’un fil de coton. On a l’habitude de rendre la liberté aux hérons sauvages pris par les faucons, après avoir attaché è leurs pieds une plaque de cuivre, sur laquelle sont gravés le nom du maître des oiseaux qui ont volé, le nom de l’endroit où la chasse a eu lieu, la date ou simplement l'année dans laquelle le héron a été pris, et le numéro indiquant quel quantième
est le héron pris dans l’année désignée 5).