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que donne M. Puissant dans son Traité de géodésie, on aura :
e 2 = 0,006448476 , log e 2 = 7,8094573 , 1— e 2 = 0, 993551524, log (l-e 2 ) = 9,9971903, a = 6376951“, log a = 6,80461302,
6 = 6356554", log 6 = 6,80320821.
Le logarithme du quart du méridien a pour expression en fonction du rayon a de l’équateur :
118. — Lorsqu’on considère le sphéroïde terrestre tout entier, l’aplatissement a = ■—= 0,003278689, qu’on déduit des inégalités lunaires , doit être préféré , parce qu'il est exempt de toute influence locale.
Les quantités e 2 , a, 6 ont alors les valeurs suivantes ( Géodésie de Francœur) :
e 2 = 0,006546627 , log e 2 = 7,8 1 601 76 1 4 ,
1 — e 2 = 0,993453373, log (l-« 2 ) = 9,997147489,
<1 = 6577116”, log a = 6,804624289,
6 = 6556207", log 6 = 6,803198054.
Dans la même hypothèse, le rayon moyen OA (figure 54), à la latitude de 45°, a pour longueur :
et pour logarithme
log R = 6,8039145.
L’arc d’un degré du méridien terminé à la latitude H est exprimé en mètres par l’équation suivante :
Degré de latitude = 11111 9", 256 - 547“, 324 1 cos (2H+ 1°)
-+- 1“,1 105 cos 2(211+1°).
Celui d’un degré de parallèle serait, sous la même latitude II :
Degré de longitude x - — •
Si l’on faisait une nouvelle hypothèse sur l’aplatissement, la position géographicpie d’un même point calculée avec la
nouvelle valeur de a différerait un peu de celle qu’on aurait
eue d’abord , à cause de la quantité a" — y s ■ - p qui entre dans les formules qu’on emploie; la longitude surtout serait influencée, parce que ce terme est l’un des facteurs principaux de la formule qui la donne.
DE GEODESIE