LIVRE DEUXIEME
CsinA , sin AcosA cot b
sm b sin b
3 T sin A sin A cos* A cot* b , sin3 A l C [3 sin 6 sin A 3 sin3i J ’
. , . . , o . \ . i i -f-cot1^
sm3 A = sin A(i — cos3 A), et -.yy = ^ ^ — ;
substituant ces valeurs dans celle de C précédente, on trouvera enfin la série
(III). C = ■ ■. c~r sin A H - Ay- sin A cos A coté
' sin b sin b
-+- ^ t --y sin A cos2 A ( i -4- 4 cot2 b) — i . c . sin A cot2 b . .
3 sin b v i h ; * stn b
Nous aurons par la suite occasion de faire usage de ces séries , que nous déduirons plus simplement encore du théorème de Taylor.
RÉSOLUTION DES TRIANGLES SPHÉRIQUES DONT LES COTÉS SONT TRÈS-PETITS PAR RAPPORT AU RAYON DE LA SPHÈRE.
100. La résolution des triangles sphériques très-peu courbes, se ramène immédiatement à celle des triangles rectilignes, au moyen d’un théorème très-remarquable dû à Legendre , et qui est de la plus grande utilité dans les opérations géodésiques. En voici l’énoncé et la démonstration.
Le triangle sphérique très-peu courbe , dont les angles sont A, B, C, et les côtés opposés a, b, c, répond toujours à un triangle rectiligne qui a les côtés de même longueur , et dont les angles sont A — e , B — s , G — | , g étant V excès de la somme des angles du triangle sphérique proposé sur deux angles droits.
Puisque a, é, c sont les cotés d’un triangle sphérique construit sur une sphère dont nous désignerons le rayon paru; un triangle semblable,
tracé sur la sphère dont le rayon = i, aura pour côtés*, -, et P31'
l’art. 64,
cos A =