D — MP M
M sin1 0 -f- P cos1 0 /p M\ *
ou réduisant en série , et n’en conservant que les deux premiers termes, il viendra
(8) D = M^i -+- ^sjna§^
Quoique cette formule ne soit qu’approximative, puisque les arcs D, M, P, en vertu delà propriété des rayons de courbure, devraient être infiniment petits , cependant c’est ce qu’on peut proposer de mieux pour la pratique. Pour en faire usage, il faudrait connaître M et P Or, nous avons déjà donné M en fonction de son rayon de courbure (art. 184) : cherchons à exprimer P d’une manière semblable. Dans cette vue, remarquons que si, dans la série (I) (art. cité), on suppose H = 90», alors U sera négative , p = p’, et l’on aura simplement
M = p'U— ^eyu3. . .