‹ Traite de geodesie, ou exposition des methodes trigonometriques et astronomiques appicables a la mesure de la terre, et a la construction du canevas des cartes topographiques [VOL. 1]Chapitre 255 sur 336 · CHAPITRE XVI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVI

DÉTERMINATION ü’üN ARC DE MÉRIDIEN ET d’üN ARC DE PARALLÈLE PAR DIVERS PROCÉDÉS ANALYTIQUES.

201. Lorsque l’amplitude géodésique d’un arc de méridien est connue avec une grande exactitude , et qu’elle est au plus d’un degré et demi, il suffit, pour en avoir immédiatement la longueur, de la multiplier par le rayon de courbure correspondant à son milieu, et calculé dans la même hypothèse d’aplatissement adoptée pour la détermination des différences de latitude des sommets des triangles. Par exemple , selon les calculs faits au Dépôt de la guerre, par M. Largeteau, la différence des latitudes de Dunkerque et de Greenwich est 9jr et à la latitude moyenne <J j = 56G,45, le logarithme

du rayon R de courbure, déduit de la table IV, est

log R = 6.8o433a8 on a de plus log 9 = 3.6914900

log sin i* = 4. 1961199 logconst. 9.7101800

de là , log distance mérid. = 4 • 4°2 1 227 en toises ;

et enfin , arc du méridien compris entre les parallèles de Dunkerque et de Greenwich , A = a5a4 it,93- C’est aussi ce que Delambre a trouvé par un tout autre procédé que nous expliquerons bientôt.

La méthode géométrique expliquée à l’art. 139, pour déterminer la longueur d’un arc de méridien et d’une perpendiculaire, dépend de celle sur laquelle est fondée la résolution des triangles sphériques peu courbes, et de la connaissance de 1 angle azimutal du premier côté du

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