o549533 = 0,1134890 tang{C
cot(A— -C) = o, 114^222.
Delà log. cot(A C) = g .0577422 , et A — C = 92c7597*,6o
ajoutant C = 933 ,52
on a, distance zénit. vraie à la préfecture, A = 92.853i ,12.
Cet angle étant calculé ainsi, avec toute la précision que comportent
les mesures géodésiques , on a
à la préfecture A = 92°853i%i2 iï = 92.8436 ,32
réfraction 0 = 94 ,80 = 3o",72 sexag.
ainsi le coefficient n = ^ = 0,101 55.
De plus , à cause de la relation $ -+- d*' H- 0 + ô' = 200° + C , on a
au Puy-de-Dôme, 200° — (A — C), ou distance vraie A' = io’7°24o2,,4°
réfraction 0' = 60,81 == 19", 7 sexag.
et par suite ,«'=— = o,o65i4-
Enfin le coefficient moyen de la réfraction, ou^(/M-n') = o,o8335.
Il paraît donc que, lors des observations simultanées , la réfraction à la station inférieure était environ de 1 1 secondes sexagésimales plus forte que celle observée à la station supérieure. Quant à la détermination théorique des réfractions , elle dépend essentiellement de la formule suivante due à l’illustre auteur de la Mécanique céleste , mais un peu modifiée, et composée d’éléments météorologiques qu’il est indispensable de recueillir en même temps que les distances zénithales.
EXPRESSION THÉORIQUE Dü COEFFICIENT DE LA. RÉFRACTION TERRESTRE.
217. On trouve par des considérations physiques et mathématiques, que ce coefficient , que nous avons désigné ci-dessus par n , a pour expression
(1) n=iPfj(>— «Q> ou « = (X — 5),
ainsi que nous le démontrerons au chapitre II du 4e livre. Quant à présent, nous nous bornerons à faire remarquer que r=6366iq8 est