LIVRE TROISIÈME
Le 7 juin 1812, vers 10 heures du matin, la distance zénithale du sommet du signal du mont d’ Or, observée du Puy-de-Dôme, et réduite au sommet du signal de cette station, était . c? = 99c2i88\
Alors barom. h = om, 64407,
therm. du bar. t' = -I- i7d centigrades, therm. libre t = -+- i5.
Le temps était superbe et le vent soufflait de l’est.
On calculera d’abord le coefficient n de la réfraction (art. 217 et l’on aura
log. const. = 6.09909 c.log(i + /30 = 9.97625
log X = 6.07534 = 0,00011894
log. const. = 3.09095
log h. = 9.80893
c. log(i + j3 0 = 9.97625
c.log(i-t-/3'*') = 9.99866 log(X — e) = 5.961 14
logrc = 8,83593; n = 0,068537 et (o,5 — n) = o,43i463.
Le log. de la distance K des deux sommités actuelles, déduit de la résolution des triangles du parallèle moyen, est log K = 4.4 709 248 , et celui de la normale au Puy-de-Dôme est log N =6.8o53388 ; ainsi
l’angle C des verticales, étant tiré de son expression — on a
G = 2947*, 6 centésimales.
Il s’agit maintenant de calculer la différence de niveau des sommets des signaux du mont d’Or et du Puy-de-Dôme, et pour cela nous emploierons la formule
dE =
K cotÆ . ^
^Tc“M°>5
N sin 1 3 '
ier terme.
log K=4.4709248