cota
c.logcos{C=o. OOOOOI 2
2e terme.
2 logK =8.94i85 c. logN =3. 19466 c. log sin2 ù =0.00007
Par un grand nombre d’observations réciproques faites à ces deux stations , et à d’autres époques , cette différence de niveau s’est trouvée de 421 m; et ce n’est pas le seul exemple d’un accord aussi remarquable. (V oyez Descrip. géomét. de la France , tome II, Appendice. ) Néanmoins il est toujours prudent de ne pas adopter sans vérification un résultat dont l’exactitude est trop dépendante de celle de la réfraction; ici ce phénomène a fait paraître le signal du mont d’Or à 9m,39
au-dessus de son lieu réel , puisque telle est la valeur du terme n — î- — .
r n N sin1 S
La question que nous venons de résoudre trouverait naturellement son application s’il fallait déterminer la différence de niveau ou les hauteurs absolues de deux points G, D ( fig . 48), situés dans la plaine et visibles des stations élevées A, B, mais inaccessibles ou non visibles l’un de l’autre.
220. 11 arrive souvent , dans la recherche des points trigonométriques , que l’on est obligé de connaître à fort peu près la différence de niveau de deux stations qui ne peuvent être aperçues l’une de l’autre , afin de savoir s’il est possible de remédier à cet inconvénient, en y érigeant des signaux d’une hauteur admissible et d’un prix modique. On choisit alors un point intermédiaire d’où les stations projetées soient aperçues , et 1 on observe , avec un petit instrument propre aux reconnaissances, les deux distances zénithales d’après lesquelles on détermine par le second procédé de l’art. 224, et en supposant n = 0,08 , la différence de niveau des deux stations. Quelles que soient et 1 erreur commise sur la constante de la réfraction , et celles qui peuvent affecter les distances horizontales du lieu de l’observation aux deux stations dont il s’agit, distances que l’on peut