LIVRE DEUXIÈME
obtenue à l’art. 67 , on aura
sin C — sin2 B sin C = cos b sin A cosB — sin B cosB cosC cos a; ou bien
on a donc cette autre relation symétrique entre les six parties d’un triangle ,
sin B sinC — cosB cosC cos a == sin/> sine -h cos b cose ços
celle-ci a été trouvée par Cagnoli par un procédé analytique tout différent (voyez sa Trigonométrie , p. 3s6, 2e édition). Cet astronome en a fait usage dans la recherche des formules d’aberration.
FORMULES USUELLES POUR LA RÉSOLUTION DES TRIANGLES SPHÉRIQUES EN GÉNÉRAL, ETC.
74. Le calcul des triangles sphériques ne comprend que six cas généraux.
rer Cas. Étant donnés Les trois côtés a, b, c, trouver un des angles. Par exemple, veut-on l’angle A? on l’obtiendra par la formule
sin^ A
/s\n(s — b) sin — c)
V sin£ sine
dans laquelle s exprime la demi-somme des trois côtés, ou par cette autre
cos {A = — «)
V sin b SID c 7
qui évite une soustraction.
Si l’on voulait calculer directement l’angle A, il faudrait résoudre l’équation
cos A =
cos a — cosfl cos c
a b sin c
niais alors pour n’employer que les logarithmes de lignes trigonométriques, on supposerait que cos b cos c = cos a, ce qui serait permis, puisque l’unité est la plus grande valeur que puisse acquérir un produit de cosinus : de cette manière on aurait
sin b sine
cos A =
sine sine
Le signe de cos A dépend nécessairement de celui de sin ( -- ; et
remarquez que l’arc subsidiaire a est < ou > iQ, selon que les côtés b , c sont de même espece ou d’espèces différentes (art. 65).
75. 2e Cas. Étant donnés les trois angles A, B, C, trouver un des côtés .