LIVRE DEUXIÈME
sin2 6 cot2 B — sin2 a cot2 A = sin (a b) sin (a — b) ,
sin £ cot B -h sin «cot A sin («-(-£) 2 , ^
sinècotB — sin «cot A sin (a — b) ® 2
Toutes ces relations fort simples pourraient servir , dans un calcul trigono métrique, à réduire en un seul terme des quantités complexes.
82. Avant de quitter cette digression sur les recherches de ce genre, nous ferons encore remarquer que les deux équations fondamentales
sin£sinccosA = cosa — cosÆ cosc,
sin A sin a
sin B sin b ’
étant divisées l’une par l’autre, tion connue ,
cot A sin B :
donnent tout d’abord cette autre rela-
COSfl — cos 6 cose — sin a sin c
On pourrait , par de semblables artifices de calcul , trouver beaucoup d’autres relations trigonométriques , mais qui seraient plus curieuses qu’utiles.
83. 4e Cas. Étant donnés deux angles A , B et le côté c compris, résoudre le triangle.
La solution relative à ce cas est toute pareille à la précédente ; ainsi on aura les deux côtés a, b par les formules de Néper , savoir ,
tangi(a+i) = tangue -s,(A^-g),
« , i \ . i sin (A — B)
tang A(a - b) - tangïc sin,(A^ .
ou par celles-ci :
cota = cot 6 =
= çosr cos(B }< tang(p=
sine cos? v ' co
cotBsinA-H-cosAcosc co» cos(A^), tang<p'=
sine cosŸ