LIVRE DEUXIÈME
trique ; car en divisant le on aura pour quotient
premier membre haut et bas par e
e‘By/ — i — i A — i
ou pour abréger, — ;
et le second membre pourra s’écrire ainsi :
a — be~ C yT~~ 1 — (a — beC ^ ~~ 1 ) a — be~ ^ ^ — *-j- a — beC ^ ~ 1
, ou, plus simplement,
L’équation (3) est donc de la forme
« — » fi — y .
a-f- i fi -\-y
or , si dans cette dernière on chasse les dénominateurs , et que l’on réduise, on trouvera
et si l’on remplace a, (3, y par les valeurs que ces lettres représentent, on aura
aB sj — i e
a — be
- be
ou prenant le logarithme népérien de chaque membre , sB \/— i = logN — logD.
Maintenant, développant le second membre d’après la formule connue, log (i — x) = — ^ - - T — etC*’ °n aura
*cc'/-' + ±-elCv'-' +Lic'-'+...
a aa* 3a3
4le-,cV-,
puis divisant tout par 2 l/— 1 , et réduisant au moyen de la formule
emC \J—i g— m Cv^T - — - = sin. mC,
on aura enhn pour la valeur de l’angle B, exprimée en parties du rayon,
B = ^ sinC-p sin 2C sin 3C-f- .
Cette série élégante, à laquelle Delambre est parvenu le premier, est évidemment d autant plus convergente , que b est plus petit à l’égard de a : elle donnera B en secondes en multipliant tous ses termes par R".
Il suit de là que si l’on avaità résoudre l’équation tane x = - (,sinC
^ o i-f-rcosC*
et que v fut une très-petite fraction, comme ci-dessus, on aurait
x = v sin C — ^ sin 2C4- ^ sin 3C— .
Pour avoir le logarithme du côté c par une série qui procède suivant les cosinus des multiples de l’angle opposé, mettons au lieu de cosC sa eC \J — r j e — C \j — 1
valeur - - - ; on aura
c3=a'-+-b2 — abeCxJ~x — abe~C et par conséquent
c2 = (a — beC [a - l,é~c'f~')
Prenant le logarithme de chaque membre, et réduisant en série il vient
a loge = 2 loga - - e Cyf=; e*V^T
^e“CV/r' ^ -3C