LIVRE DEUXIÈME
Renversant ces valeurs , et développant , il viendra
tang [locr - (®-±^)] = — ^tongiA,
tangue cotÿè tang je cotjé
tangjc
. ta,,g [loog ~ (V)] = 7~S,tan^A-
tang jê
Ces deux équations étant de la forme de celle de l’art. 95, on aura , en réduisant en séries par la méthode de cet article ,
ioo?
/B±Ç\ tang je
\ 2 2 cot \b
sinA
tangue cot1 j b
sin 2 A
, tang3j c 3 cot3|6
sin 3A -j- . . .
00* (-7-C) =*A + gg sin A +1» sin a A
tangs-J . . tang3 je . 0 .
+ J UngM-i SII“ 3A + • ■ •
d’où l’on tire, par addition et soustraction ,
200*— B=A— [tang \b — cot \b\ tangue sin A + i[tang2^ -+- cot2|6] tangue sin 2A — Ktang3i^ ~ cot3{6] tangue sin 3A 4- . . . et
C= [tang \ b 4- cot \ b] tang \ c sin A — \ [tang2 \b— cot2 { £] tang2 1 c sin 2 A -4- 1 [tang3 \ b -f- cot3 \ b\ tang3 \c sin 3A — . .
Ces deux séries régulières, dont la loi est évidente, sont dues à Lagrange: elles convergent d’autant plus rapidement, que c est plus petit par rapport aux deux autres côtés.
98. Il reste, pour compléter la solution du problème dont il s’agit, trouver le côté a en fonction des mêmes données b , c , A. Or, de l’é-
quation
cos a = cos b cos c -f- sin b sin c cos A on déduit aisément celles-ci :
sin 2 \a= sin2 \ b cos2 ! c-+- cos2 \ b si n2\c — i sin \ b cos|c cos^è sin \ c cos A , cos2 \a = cos2 \ b cos2! *H-sin2!ù sin2! c-f- îCO$\b cos ! c sin !&sin \ c cos A ;
d’où Ton voit que sin \ a peut être considéré comme le troisième côté d’un triangle rectiligne dont on connaît les deux côtés sis \ b cos! c, cos ! b sin ! c, et l’angle A compris. Appliquant donc la méthode de l’art. 93, on a, en logarithmes vulgaires ,
log sin \a = log (sin ! b cos! c) — (± cos A - /x — ë^,c. cos 2 A — . . ,
- ’ ‘ tang \b *2tang ’
et
log cos ! a= log (cos ! b cos ! c) -h p. cos A — pi cos 2 A-+- . .
p étant le module 0,434^945 ; par conséquent en soustrayant, Ton a , en logarithmes népériens,
log. tang!« = log. tang ^b— tang!c[tang! b-\-cot\b] cosA -+- \ tang2 ! c [tang2 \ b — cot2 \ b\ cos 2 A — !tang8!c[tang3!ù-t- cot3!ô] cos3A -h . . .
Cette série et les précédentes n’étant pas sous une forme qui permette d’évaluer facilement les quantités qu elles représentent , lorsqu’un des côtés connus est très-petit par rapport à l’autre, il est nécessaire d’en obtenir d’autres qui soient développées suivant les puissances ascendantes de ce côté; et c’est à quoi Ton parvient par la voie élémentaire suivante.
99. 2e Solution. Dans le triangle sphérique A, B, C on a ( f \ cos a = cos b cos c H- sin b sin c cos A ,
(2) tanë> cotèsinc — cosccosA*
sin A
(3) c0t c sin b — cos b cos A ’