‹ Traité de géodésie, ou, Exposition des méthodes trigonométriques et astronomiques: applicables (volume 2)Chapitre 97 sur 120 · ïî « 8in a Q sin* X+ ^ < ôin 4^) 8ia< X · texte numérisé non relu

ïî « 8in a Q sin* X+ ^ < ôin 4^) 8ia< X

Aao - TRAITÉ DE GÉODÉSIE.

=igC08a(i)sin<A-|-^8in4(i)8m*A(*)î donc la série (C) se change en cetle autre

j(i — i€8m*AH-^e»sin<A) — sîn af t) [| « sia* A — î^ £• sin* A] 4-ico8a(i)(î!j€«8in«A) H- tIj €• sin 4(j) sin* A

ce qu'il allait trouver. On parviendrait aussi à cetle série par une méUiode tout-à-fait élémentaire, celle des coefficiens indéterminés; mais le calcul serait un peu plus long. U faudrait, dans ce cas^ supposer

et tirer de là

sin 2a = sin 2^g)H-2Pi,cos5/|\

sin A(r = sin ^(Ç);

car en substituant ces valeurs dans la série (D') ordonnée parrap^ port à €, puis la comparant terme à terme avec la précédente (F), on aurait autant d'équalions de condition qu'il y a de coefficiens à déterminer.

Les résultats (A), (B), (E) sont les mêmes que ceux auxquels M. Legendre est arrivé par une autre voie. Pour en déduire plusieurs conséquences utiles, occupons-nous d'abord de la recherche des formules sur lesquelles est fondée la résolution des triangles sphé-

(^ Ce résultat ne renferme point le qnarré du premier terme de f (a) « parc* que la difFérentielle est réellement prise par rapport à «*; en effet , si après avoir éleyé f (u) à la seconde puissance et multiplié par y^(a) = i>on différencie rela-

tivement à r , il fandra ensuite faire r = ti ce qui revient à rejeter le tenne snp* primé.

roïdiques formés par deux méridiens et une perpendiculaire à l'un d'eux, et qui peuvent servir à vérifier si les observations de latitude, de longitude et d'azimut Ëiites en difierens points de cette perpen* diculaire s'accordent avec l'hypothèse formée sur la figure de la Terre.

De la résolution des triangles sphéroïdiques rectangles.

363. Soient, comme ci-dessus, 52a, ah le grand et le petit axe de

l'ellipse du méridien, et € = — r; — ; soient en outre s un arc de

plus courte distance perpendiculaire à ce méridien ; H y H' les latitudes de ses extrémités M y M'\ ^ la dififérence en longitude de ces mêmes points ; et supposons l'arc s perpendiculaire au méridien qui passe par le point M. Enfin soient X, X' les latitudes réduites de M et de M ; on aura , d'après les propriétés de la plus courte distance sur la surface du sphéroïde de révolution, et quelle que soit la longueur de cette ligne ,

(1) tang X = ^ tang H, (2) tang X' = ^ tang H',

(5) cos , = :^, (4) 00s « = 2K£,

(5) tang « = î^';

cr = j(i — :j€Sin»A4-?7«*sin^>^) — sin a(jj (^ € sin* X — 7^e*sin*X)

H- tIs «* sin 4Q) sin* A . . . .

+ ^ «• sin* Â C03 A sin ao^. . . . j ^ '*

on aura en outre

sin ^' = H£Li (C) :

y étant l'angle que l'arc s fait avec le méridien qui passe par son extrémité M.

Cela posé, passons aux question» suivantes :

Page 1