LIVRE DEUXIÈME. wS
par conséquent, Êdsant x:=o dans ces coeffîciens, il vient défîu* tirement
X =:/7 sin sa + ^ sin 4a + 3 siû aa cos 4a + etc. (a).
Si on avait à résoudre Téquation
log sin Ça+x) — log sîn a=:r (5),
on ferait r^=^Mp cota^ et en passant aux différentielles successives, on aurait
T- = tang (a + x) cot a,
é^x dx cot a
dp* 4p * *ï^* (a + x)'
^x ^p cot a , scot a sin (a 4^ x)
flp' c^» ' cos* (a + ^) cos^ («+«3c) ^
mais comme il &ut ensuite faire x = o, dans ces coefficiens difie*rentiels , on a plus simplement
(ir\ /ct*j\ a /fPjcX a. a . 4.asin*a ^ V
d5p/ "" ' \àf3^/ sin aa' \^/ sin'.aa ' sin*.aa ^
delà
x=pri4--^4-^r?— (i+Min*a)l (4),
•*^ L sin aa * 3sm*.aa^ ' ^J ^ ^'
en se bornant aux termes en /?'.
xoS. Les deux questions que l'on vient de traiter sont relatives aux tables trigonométriques. Il en existe d'analogues pour les tables des nombres; les voici :
Soit log ^ un logarithme donné, dont il &ut trouver le nombre^ correspondant, au moyen de grandes tables de logarithmes. On choisira, parmi les logarithmes de ces tables, celui dont les quatre ou cinq chiffres décimaux soient communs avec log A^ et Ton aura
log-^ = Ioga + r.
Passant de là aux nombres, il viendra
e désignant le nombre dont le lo^rithme hjrperlx^que ou népérien =3 1, et ytt étant le modale qui ^ert ^ppur passer des logarithmes . ordinaires aux logarithmes hyperboliques, c'est-à-dire que..»;
ia4 TftAITÉ DE GÉODÉSIE.
mais en général
e^"=i— mH 5 H 5-7 — etc. ;
• i.fl i.fl.3 ' 1.11.3.4
coDséquemmen t ,
enfin ^ prenanl le logarithme vulgaire de chaque membre, on a log(.^— a)=log(aAtr)+ir+î2^Atr* — ^^it^^r*+etc. (5).
S'il s'agissait de la formule
log-^=loga— r, on aurait cette série ,
log(a— ^)=log(ait*r)— ir+îî^/t/-— T3?3^)u»/^+ctc. (6).
La convergence de ces deux séries permet le plus souvent de s'arrêter aux termes en r.
1 o4. On résout analy tiquement le problème inverse avec la plus grande facilité. Ënefiet, soit ^ un nombre donné, dont on demande le logarithme exact jusqu'à la quatorzième décimale : on choisira^dans les grandes tables , un nombre a qui ait les cinq premières ^gures communes avec -^, et l'on fera
après quoi l'on aura
log ^ = log a + Jtf (^ — ^ + ^, — etc.) (7).
On suppose, dans cette circonstance, que Ton n'a à sa disposition que la table ordinaire des logarithmes à vingt décimales , pour tous les nombres depuis 1 jusqu'à 1161 ou 1200; alors pour trouver le nombre a, on cherchera dans la Table des diviseurs les plus simples des nombres, par M. Burckhardt^ un nombre très peu difiërent dt