EXEMPLE
Supposons l'azimut CO^y pris avant Fobservation. . = i75',35' et pris aussitôt après l'observation . . « = 176 ,65
L'azimut pour le milieu de l'observation sera . . . . = 175 ,ôo dont le supplément à deux droits • • • • ^^^
sera la valeur de l'angle (x — z), = a4,5o.
Maintenant si, dans la formule (1), on a r=4",75, etJ9s=: i843a"% on en obtiendra le résultat ainsi qu'il suit :
log iî* 5,8o388
log r 0,67669
log. sin i (x — z) , 9,38167
idem 9,38167
c.log.Z? 5,73443
L'angle 6, ou la correction à faire à l'angle observé est donc db 6*. Le choix du signe est certain^ d'après ce qui a été dit précédemment
i4o. C'est sur-tout les phases des signaux, auxquelles personne avant M. Delambre n'a eu égard, qui produisent de grandes discordances dans les séries relatives à un même angle. Un Mémoire manuscrit qu'a bien voulu me communiquer cet illustre astronome, et qui a pour titre, Réflexions sur les différentes espèces de signaux, confirme cette remarque, et fait mention de toutes les difierences entre l'angle plus grand et l'angle plus petit parmi ceux obtenus entre
deux objets 9 dans l'opération de la méridienne. Il est donc bien important de fidre un bon choix de signaux, et d'éviter parmi les monumens existans ceux qui, comme le belvéder de Cullan, auquel estdûle grand écart de iQ"y^{Bas€ du&ystèmemétriquejl. I, p. 321), ont la forme d'une pyramide octogone écrasée; car si, à une grande distance , les sommets de ces pyramides deyiennent invisibles , le calcul des phases est nécessairement incertain, parce qu'on ignore à quelle hauteur on a visé. Un autre écart de i^'^^fi se trouve p. 3aa, entre deux séries, l'une du matin, l'autre du soir, où les signaux étaient éclairés en sens contraires, (n Méchain , dit M. Dey> lambre , n'a publié que la moyenne entre les deux séries, et cette » moyenne est confirmée par une autre série observée dans l'ombre. 3» Ces observations prouvent l'eSet considérable des phases ; elles j» prouvent en même temps qu'on peut les éluder et les anéantir, n Néanmoins les signaux de réverbères paraissent à cet égard mériter la préférence, quoique ceux qui en ont fait usage aient trouvé de5 écarts de plus de 4'^; aussi M. Laplace a-t-il désiré qu'on les em^ ployât pour la mesure de la grande perpendiculaire de Strasbourg à Brest, ainsi que nous l'avons déjà annoncé (art. 11a).
^gS TRAITÉ DE GÉODÉSIE.