RÉPÉTITIONS
mt
ANGLES
maltiples.
586,947 704,338 821,729 939,122 I o56 , 5 I 1 ii73,f)oi
Arc moyen parcouru = 1 173«,89725
simples.
VERNIERS au point
de départ.
0,000 o,oo5
d^arrivée.
er
complém .
arithmét .
Somme Le quart
Il n'est pas nécessaire de lire les quatre vemiers chaque fois qu'on veut inscrire un angle multiple ; il suffit de les observer au commencement et à la fin de la série , comme dans le tableau précédent. Ainsi^ les fractions décimales des nombres delà seconde cofonneont seulement été indiquées par le premier vernier, à l'exception de celles du dernier nombre 1173989725^ qui sont le résultat de la combinaison des fractions insérées dans les deux dernières colonnes^ combinaison faite d'^^ près la troisième méthode exposée ci^^dessus.
Il n'arrive pas toujours que les séries de cette espèce soient aussi régulières- que la précédente; car les vapeurs qui s'élèvent quelquefois durant l'observation, par l'action d'un soleil ardent, produisent des ondulations qui (ont paraître les objets mobiles , et qui nuisent par conséquent à l'exactitude du pointé. De là ces anomalies qu'on remarque dans les séries d'un même angle. En général, les meilleures observations ont lieu pendant l'absence du soleil.
118. Dans les triangulations de premier ordre, il est convenable de prendre plusieurs séries d'un même angle à des jours différents; mais
3 séries de 10 répétitions chacune y prises dans les circonstances favorables et avec un cercle de 27 centimètres de diamètre, sont toujours suffisantes : alors , comme le plus souvent elles iliffèrent entre elles , on en prend la moyenne arithmétique.
Il n'est peut-être pas inutile de dire qu'on entend par moyenne arithmétique, le quotient qu'on obtient en divisant par le nombre total des observations la somme de tous les arcs parcourus sur le limbe. Si, par exemple , n eàt le nombre des observations de la première série , et A l'angle simple ; que rtf et A' soient relatife à la seconde série ; que rf et A"^
se rapportent à la troisième série; l'angle moyen sera — ^ ,, .En
faisant chaque série d'un même nombre d'observations, la règle est plus simple, puisqu'il ne s'agit que de diviser la somme des résultats partiels par leur nombre.