‹ Traité de géométrie descriptive. 3. ed., rev. et augm. de la théorie de l'intersection de deux polyèdres (volume 2)Chapitre 42 sur 103 · CHAPITRE III. - THÉORÈME DES TANGENTES CONJUGUÉES. 'J'J · texte numérisé non relu

CHAPITRE III. - THÉORÈME DES TANGENTES CONJUGUÉES. 'J'J

90° autour de l'axe. Nous menons par le sommet (0, L) une droite (OD, LD') parallèle à O'U, et la faisant tourner de go" nous ramenons sa trace D en F et en F,. Ces points sont les sommets de la trace du cône directeur.

900. Nous menons par le sommet (0, L) une droite (OH, LH) parallèle au rayon (OH, R); cette ligne, en tournant autour de l'axe, engendre un cône de révolution qui a pour trace le cercle C,HC.

Les deux cônes se coupent suivant quatre droites qui percent le plan horizontal aux points C, C,, cet c, . Nous pouvons supposer que les rayons de lumière étaient primitivement parallèles à la droite dont les projections sont OC et LC; alors le point N' de la méridienne, où la tangente est parallèle à LC, se trouvait être un point limite de la courbe d'ombre; les rayons ayant tourné de telle manière que la droite (OC, LC) qui leur est parallèle est venue coïncider avec (OH, LH'), le point limite a tourné d'un angle égal autour du point 0 et s'est placé en fG, G'). Les autres génératrices communes aux deux cônes font trouver trois autres points limites (G.. G'). (^,5-') et (5-,. ^')(').^

La courbe d'ombre sera composée d'arcs réels et d'arcs virtuels toutes les fois que le cercle OH coupera la trace Bè du cône directeur, c'est-à-dire lorsque l'on aura

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