‹ Traité de géométrie descriptive. 3. ed., rev. et augm. de la théorie de l'intersection de deux polyèdres (volume 2)Chapitre 47 sur 103 · On a idenliipiemenl · texte numérisé non relu

On a idenliipiemenl

dz ^T p d.r -- f/ dr — | ( /■ dj.- 4-2 5 dj: d\ -r- l dy")

H r: ( u da^ -+- 3 u/ rfa- dy -+- 3 n- (V.r d\ - -h (' (^>'^ )—...;

r, s et < sont nulles au point considéré; /> et y seront également nulles si nous supposons le plan des .ry parallèle au plan oscillateur. Négligeant alors les inlininient petits des ordres su|)érieurs au troisième, on a

dz = — ^ ( (/ d.r^ -f- 3 !W dx- d) -T-o iv dx dy- 4- c dj^ ).

dx et dy sont les coordonnées variables de la courbe d'intersection de la surface par un plan parallèle au plan osculateur, et distant de ce plan de la longueur infiniment petite dz. Cette courbe, qui est du troisième ordre, peut être considérée comme remplaçant l'indicatrice.

C étant une grandeur liiiie quelconque, l'équation

(5) ux^-h 3»/.r'- )• -h 3ir.rv- -h ^• y^ = C

représentera une courbe bomolhélique de l'indicatrice du troisième ordre. Oiiand C est nulle, elle donne trois droites ([ue l'on peut considérer comme formant une indicatrice. Nous désignerons, pour abréger, l'équation (5) par

!)((). Supposons (|ue l'on trace dans le plan de la courbe (G) une série de droites parallèles, et qu'on prenne siii- cliarune d'elles les points centraux de ses intersections avec la

gyj LIVRE VIII. - COLRntlîE DES SIREACES.

courbe, c'csi-à-dire les points tels que le produit de leurs distances aux points où la droite coupe la courbe soit un maximum en grandeur absolue, le lieu de ces points sera une courbe que l'on pourra considérer comme le diamètre de la proposée par rapport à la direction des sécantes ('). m étant le coeflicienl angulaire de celte direction, l'équation du diamètre est

dV dF

-7- + 77Î -^ = o ; ax «>■

ou bien, en prenant les dérivées dans l'équation (5),

(3mx-+ Cuiijry + 3iv)-) -h ni(3iitx'- -¥- 6n'j-y -h 3i\v-) = o.

Cette équation peut être mise sous la forme

(n>-{- {•m) l —] -h i(m -^ ivni)- \- lu -\- tant) = o;

V jc / .r

elle représente deux droites, car elle est homogène et du second ordre. En la rapprochant de l'équation (4), on voit que ces deux droites sont respectivement tangentes aux deux branches de la courbe d'ombre.

Quand une surface est osculée par un plan en un point, si elle est éclairée par un point lumineux situé dans ce plan, le point d'osculation appartient deux fois à la courbe d'ombre, et les deux branches sont tangentes à deux droites qui forment le diamètre de l'indicatrice du troisième ordre par rapport à la direction du rayon de lumière.

CIIAPITUE IV.

Page 1