Section du cylindre , 3® solution. Nous avons vu
1^* Que la recbercbe de la ligne d’intersection d’un cylindre prir un plan serait simplifiée par l’emploi d’un plan auxiliaire de projection perpendiculaire au plan coupant, et sur lequel , par conséquent, la courbe chercbée se projetterait par une ligne droite.
2® Que cette disposition d’épure facilite le rabattement de la courbe de section, puisqu’elle donne directement les distances de chacun dé ses points à la charnière, et que, de plus, elle permet de projeter les cercles parcourus par ces points, ce qui contribue beaucoup à rendre l’épure plus exacte et plus facile a comprendre.
3° Enfin, nous avions eu précédemment l’occasion de reconnaître que, pour faire le développement d’un cylindre, il était utile de le projeter sur un plan parallèle à sa direction (368).
Une grande partie des opérations de l’épure précédente seraient évités si l’on prenait, dès l’origine (/%. 275,
PL 40), un (les (leux plans de projection perpendicidaire au cylindre A , et le second plan de projection perpendiculaire au plan coupant pc'p.
Par suite de cette disposition , le plan donné et le cylindre deviendront les deux surfaces projetantes de la courbe demandée, qui aura pour l’une de ses projeclions la droite aa , et pour deuxième projection la courbe A'.
En faisant tourner le plan p autour de sa trace horizontale, on obtiendra la courbe A" pour la véritable grandeur de la section.
Enfin, la courbe A! étant la section droite du cylindre , et les génératrices étant projetées sur le plan vertical dans leur véritable grandeur, il sera facile de construire le développement A”', dans lequel la courbe aJm^a! représente le développement de la section oblique aa.