INTERSECTIONS. PL
sur le tableau ou sur la planche à dessin ; mais, lorsqu'on arrive aux applications de la Géométrie descriptive, il Jaut laisser les droites et les plans à la place qui est déterminée par la question.
Ainsi, les pierres ^d'une voûte, les nombreuses pièces de bois qui entrent dans la composition d*un comble étant placées à toutes les hauteurs, et inclinées de toutes les manières dans l'espace, il faudrait souvent aller jusqu'à plusieurs centaines de mètres de l'épure pour rencontrer les traces^es plans qui .contiennent les faces dont on veut déterminer les arêtes.
. 85. // ne faut donc pas regarder Viisage des traces comme une méthode générale, mais seulement comme un moyen ^e fixet les idées des commençants, et Ton doit peu à peu les habituer à éviter l'emploi de lignes que l'on ne rencontre pres(}ue jamais dans la pratique, excepté lorsque les faces dont il s'agit sont perpendiculaires aux plans de projection.
86. Ainsi, on détermine souvent la position des plans dans l'espace en projetant trois de leurs points, ou bien une droite et un point, deux droites qui se coupent, ou deux droites parallèles : et Von doit s'exercer à construire dans tous les cas l'intersection des plans ainsi déterminés : ce qui sera toujours possible lorsque les projections de la partie de ligne que Ton cherche seront contenues dans les limites de répure. Les exemples nombreux que nous rencontrerons dans la suite familiariseront le lecteur avec ce genre dé difficultés.