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Si les surfaces dés deux corps que Ton se propose

de construire devaient être composées de feuilles minces en tôle, carton ou autre matière que l'on puisse facilement développer, on en construirait d'abord toutes les faces comme nous l'avons dit (288), et Ton tfacerait dans chacune de ces faces, et suivant leur véritable grandeur, toutes, les lignes provenant de la pénétration de deux polyèdres ; de sorte que lorsque ces corps seraient reformés, toutes ces lignes nécessaires à leur assemblage se trouveraient tracées sur leur surface.

305. Si les corps étaient massifs comme ceux que l'on construit en pierre ou en bois, et qu'ils fussent exécutés, on construirait encore le développement comme .nous venons de dire ; puis, prenant séparément èhaque face de ce déve-

lopperaent, on découperait le contour de la pénétration, et en l'appliquant sur la face correspondante du solide, il serait facile de tracer cette figure dans sa véritable grandeur. Lorsqu'une' face du développement est ain^ appliquée sur le corps, on lui donne le nom de panneau ou patron.

On pourrait encore, après avoir déduit de l'épure la distance de chaque sommet de l'intersection aux sommets du polyèdre, construire directement cette figure sur la surface du solide, sans en faire le développement.

306. On a rassemblé dans la planche 38 toutes les parties de ce problème. La figure 175 représente les données de la question, et la figure 176 en contient le résultat. On a, tïg. 111 j le développement du prisme, et la figure 178 est le développement du tétraèdre.

Pour obtenir dans le développement du prisme un point q qui n'appartient pas à Tune des arêtes, on mène par ce point, flg. 176, une droite gm, ç'm', parallèle aux arêtes du prisme, et Ton construit cette droite dans le développement, suivant sa véritable grandeur.

Pour le point W, on a construit une ligne (In, Vn') passant par le sommet du tétraèdre.

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