‹ Traité de géométrie descriptiveChapitre 215 sur 262 · UVRE VIIÏ. — COURBURE DES LIGNES ET DES SURFACES · texte numérisé non relu

UVRE VIIÏ. — COURBURE DES LIGNES ET DES SURFACES

à la voûte, il faudrait que cette voûte fût ou surraontéc oa sarbainée, parce que, dans ces deux cas, sa surface aurait deux oâabiticâ, placés symétriquMKent audessus du grand axe de l'ellipse horizontafe, et que ces ombilics, rendus très-appa* rentsparles compartiments qui se distribueraient autour d'eux, seraient les points naturels de suspension : alors on pourrait disposer du rapport entre lesaxes^ pour que ces points fussent espacés d'une manière convenable.

» Au contraire, si remplacement devait avoir quatre grandes ouvertures, ou si la voûte devait être portée par quatre groupes de colonnes, ou en6n si, dansia décoration intérieure, on employait quatre supports distribués isymétriqwement, il faudrait choisir la voûte moyenne pour laquelle les quatre ombilics sont toujours dans la naissance, et placer les massifs ou les supports aux quatre ^extrémités des axes, parce que c'est aux environs de ces quatre points, et loitt des ombilics, que les lignes de courbure, rendues apparentes par la décoration de la voûte, et qui d'ailleurs rencontrent toutes verticalement la naissance , s'écartent plus lentement de la ligne de plus grande pente de la surface.

742. » On s occupe aujourd'hui de la construction de salles pour 1^ deux conseils de la législature : les emplacements dont on a pu disposer jusqu^à présent pour de semblables salles, ont forcé de donner à l'amphithéâtm moins de jfrofondeur en face de l'orateur que sur les cotés ; mais l'expérience ayant prouvé que h voix se porte à une plus grande distance en face, il parait que c'est «ne dispositkm toute contraire qu'on devrait adopter. De toutes les formes allongées qu'on pourrait donner à l'amphithéâtre, il n'y en a auôune dont la loi soit plus simple et plus gracieuse que l'ellipse : il faudrait donc que la salle fût elliptique, et qu'elle fut couverte par une voûte en ellipsoïde sutbaissée.

» Le service des assemblées législatives exige un emplacement pour le bureau, en avant duquel est la tribune de l'orateur. En plaçant le bui^eau à un des sommets de l'ellipse, on pourrait lui consacrer un espace suffisant pour la coaittaàité du service, et l'orateur se trouverait naturellement placé sous un des ombflîcs <ie la voûte : l'amphithéâtre n'occuperait que la partie qui serait en avant. Une galerie qui ferait le tour entier de la salle, et qui serait assex élevée pour être très*distiûcte de Tamphithéâtre, fournirait des places au public. La salle, qui n'aurait ni tribune ni aucune espèce d'irrégularité, pourrait être décorée par des colonnes, à chacune desquelles correspondrait une nervure de la voûte, pliée suivant la ligne de coorbure ascendante. Toutes ces nervures, verticales à leur naissance, se courberaient autour de l'un ou de l'autre ombilic, pour redescendre ensuite k plomb sur les colonnes opposées, et elles seraient croisées perpendiculairement par d'autre» a^*^ vures pliées suivant les lignes de l'autre courbure. Les intervalles de ces nertures pourraient être à jour, soit pour éclairer la salle , soit pour donner des iBsnes à l'air, et fprmeraient un vitrage moins fantastique que les roses de nos égVs^ ff^

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