‹ Traité de géométrie (volume 2)Chapitre 111 sur 375 · M'B — AB · texte numérisé non relu

M'B — AB

MB

MB'

On voit par là que si M' est très-loin, le dénominateur M'B est très-grand ; par suite, la fraction :jr|7^ est très-petite, et le

M'A rapport r^yp;^ est aussi voisin qu'on veut de l'unité. A mesure

que le mobile se rapproche du point A, le dénominateur M'B

AB

diminue en tendant vers AB; la fraction r^y^ augmente en se

rapprochant de 1 unité, et le rapport -^-rj^ diminue jusqu a o,

valeur qu'il atteint lorsque le mobile arrive en A. Ainsi, à gauche du point A, le rapport considéré décroît d'une manière continue de i à o.

Au delà du point A, le rapport ^r^^ augmente, puisque son

numérateur croît et que son dénominateur diminue; et il devient égal à I, lorsque le mobile est au point 0 milieu de AB.

Ainsi, dek en 0, le rapport considéré croît d'une manière continue de o à I .

A partir du point 0, le rapport ^^z continue à "croître pour

les mêmes motifs; à mesure que le mobile se rapproche de B, le numérateur NA tend, vers AB, le dénominateur NB diminue en tendant vers o; et, par suite, le rapport acquiert des valeurs de plus en plus grandes et peut même surpasser tel nombre qu'on voudra. On exprime ce fait en disant que la valeur du rapport devient infinie^ et l'on représente par le symbole co cet état limite. Ainsi, de 0 en B, le rapport considéré croît d'une manière continue de i à /'co . Enfin, pour toute position N' du mobile au delà de B, on a

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