LIVRE III. ~ LES FIGURES SEMBLABLES. 2l
maies exactes, m étant plus grand que 2, on peut compter sur m — i décimales exactes dans la valeur approchée qui en résulte pour - ( M •
301 . On voit par ce qui précède combien le travail est considérable ; toutefois,on peut l'abréger considérablement à l'aide de la proposition suivante :
Le nombre - est compris entre les deux quantités
ri—^ir—r^), a^-^ -[a^ — a],
où a et r désignent Vapothème et le rayon d'un polygone régulier quel" conque j dont le périmètre est égal à 2, et ai et ri Papothème et le rayon du polygone re'gulier isopérimètre d\in nombre de côtés double (E. Rou- CHÉ, ISouv. annales, 18S2).
En effet, n étant le nombre des côtés du premier polygone, désignons par aky r^t l'apothème et le rayon du polygone isopérimètre dont le nombre des côtés est n.i^. Les rapports (289)
a^ — Clf a^ — cil ^m — ^m—l
ai — a «2 — «1 «m-l — «m-2
étant moindres que - ? il en est de même du rapport obtenu en divisant la somme des numérateurs par celle des dénominateurs ,c*est-à-dire du rapport
et, par conséquent, de sa limite
- — ai
TT
(*) En effet, si l'on désigne respectivement par e' et e les erreurs correspondantes de TT et de-» et par e' et e les valeurs absolues de ces mêmes cr-
reurs, on a
n en conclut
ourvu que l'on ait
<?'<I0ff,
'est-à-dire,
7t\7r /^lO
ÎU-')'
2l4 GÉOMÉTRIE PLANE.
lorsque rentier m croît indéfiniment; on a donc
~ <7 d'où -<«i-i- ^(ûT,— û).
En raisonnant de môme sur les rapports
on trouvera
- <7, dou >ri— - (/-—ri).
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