CA
rapport ^ des
deux segments formés par trois points quelconques A, B, C, en ligne droite. En effet, l’introduction du point situé à l’infini sur cette droite permet de considérer ce rapport comme égal au rapport anharmonique (A, B, C, oo ) ; si donc on désigne par A', B', C', les polaires des points A, B, C, par D' la polaire du point à l’infini, et par a, §, y, <?, les points où une transversale choisie à volonté rencontre le faisceau de ces quatre droites, on aura
g = (AK«.) = W) = £:$. !
353. Le second principe est dû à M. Salmon. En voici une application :i ABCD étant un quadrilatère inscrit dans un cercle de centre 0 et de rayon R, et M étant un point quelconque de ce cercle, on a l’identité