Cela posé, considérons l’intégrale
r rzue-zz"lf»i{z)
i.2 ... (ni — i ) Jo z — z-i (
le chemin d’intégration pouvant être choisi à volonté, à condition toutefois de ne pas passer par l’infini; nous désignerons cette intégrale par le symbole m\.
En multipliant les deux membres de la relation (2) par e~*zmfm (z), 0.1 a
tr-zzm+-\fm+\lz\ dr y..,. ...
- - - - — = -y- [ e~zzm fm ( z) ( Z, Z/ ) ]
^ Z,nfm ( z '
^(Zp, Z/) z — z0
tf’ où , en multipliant par dz et intégrant entre les limites o et z*,
La recherche des intégrales (/« + i)J. se trouve ainsi ramenée à celle des intégrales m lk. Par le même procédé, on ramènera à leur tour celles-ci aux intégrales {ni — i)lk et, en continuant de la sorte, on arrivera à la formule . . , v
ni). = Uo (O/.- ■+■ • • • + UMO-,
avec la relation.