‹ Traité de géometrie (volume 3)Chapitre 492 sur 781 · LIVRE VII · texte numérisé non relu

LIVRE VII

LES CORPS RONDS

que le pôle P qui est le plus rapproché du plan de ce cercle. Nous donnerons à la distance rectiligne Pi), qui sépare le pôle P d’un point quelconque D du cercle DFE, le nom de distance polaire de ce cercle, et à la longueur de l’arc de grand cercle PL), qui va du pôle à un point quelconque D du cercle DFE, le nom de rayon sphérique de ce cercle.

Le rayon sphérique d’un grand cercle est égal au quart de ! la circonférence de ce cercle ou à un quadrant, et sa distance polaire est égale à la corde de cet arc, c’est-à-dire au côté du j carré inscrit dans un grand cercle.

782. Le théorème précédent permet de tracer des circonférences sur une sphère solide comme on les trace sur un plan. On emploie à cet effet un compas à branches courbes , afin de ne pas être gêné par la convexité de la sphère. On donne au compas une ouverture (distance des deux pointes) égale à la distance polaire voulue, et l’on place la pointe sèche au point choisi pour pôle; l’autre pointe décrit alors le cercle de-

|i mandé.

Pour décrire un grand cercle, il faut avoir sa distance polaire, c'est-à-dire la corde d’un arc égal au quart d’un grand cercle; ce qui exige la connaissance du rayon de la sphère.

PROBLÈME

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