On nomme section dn section faite par un plan perp
Un cylindre est le corps i drique et deux secdons plan les batet du cj'lindre, et la di est la hauteur de ce corps. L suivant que ses génératrices 5< 8U plan de la base. Le cylini autre que le cjlindre de révo
L'aire latérale d'un cylinc <luit de ion arélt par le périn
Le volume d'un cylindre qt sa base par ta hauteur.
On arrive à ces théorèmes e la limite d'un prisme inscrit, lygonale tendent vers zéro.
Les théorèmes relatifs au prien»
7âi, 7i3, WDt de mime applicable
872. Un cône esl le corps compris sous une surrace coniiue limiiée d'une part à son sommet et de l'autre à une sectiou plane, qui prend le nom de base; la hauteur du cAne est li distance du sommet au plan de la base. Un cdne à bâte circulaire est droit ou oblique suivant que la projection orthoponale du sommet sur le plan de la base coïncide ou non avpc le centre du cercle. Le cône circulaire droit n'est autre que le cône de révolution étudié au § II.
Le volume d'un cône quelconque est égal au tiers rf« proàuii de sa base par sa hauteur.
On arrive à ce théorème .en considérant le cône comme la limite d'une pyramide inscrite, lorsque les côtés de la base polygonale tendent vers zéro.
THÉORÈME
873. Dans un cône ou dans un cylindre, le plnn SNT, déterminé par une (génératrice SN et par la tangente NT menéf à une courbe ANB située sur la surface, au point N Où cetif courbe rencontre la génératrice, esl le même, quelle que soit la courbe considérée (Jtg. 480).
Fig. jSo.
Il suffit de prendre une seconde courbe CHD sur la surface, coupant la génératrice SN au point M, et de prouver que le plan SNT renferme la tangente MR menée par le point U à cette courbe. Or le plan NSN' mené par la génératrice SUN et une génératrice voisine SM'N' a pour limite SNT, puisque la corde NN' tend vers la tangente NT. D'ailleurs, quand W vient en N, M' vient en M, et les sécantes NN', MM' de-