OA-0'A
Corollaire.
123. A chacune des cinq hypothèses faites répond une conclusion distincte. Donc, en vertu du principe généra! du n" 7, les réciproques des propositions précédentes sont toutes vraies. Voici leurs énoncés :
i' .Si la distance des centres est plus grande que la somme des rayons, les deux circonférences données sont extérieures l'une à l'autre.
1° Si ta distance des centres est égale à la somme des rayons, les deux circonférences sont tangentes extérieurement,
3° Si la distance des centres est à la fois moindre que la somme et plus grande que la différence des rayons, les deux circonférences se coupent.
4" Si la dislance des centres est égale à la différence des rayons, les deux circonférences sont tangentes intérieure"
5" Si la dislance des centres est moindre que la différence des rayons, les tlenx circonférences sont intérieures l'une à l'autre.
Ainsi, coonaissani les trois nombres D, K, r, qui mesurent respective m eni la distance des centres et les rayons de deux circonférences, on peut, sans tracer ces circonférences et par une simple opération numérique, savoir quelle est leur position relative. Par exemple, si l'on a D :=; 1 5'", R;=2t'", r=^&'^, on peut affirmer que les deux circonférences sont tangentes intérieuremeni ; car ou a i5 — 21 — 6, ou D — R — r.
§ III. - .llEStriil-: DES AKGLES.
IIËI'IKITIONS.