B.0B' = 0B,.0B2, OA.OA' = OA,.OA
d'où, par division,
PB, OBo h"^ OAi'â^"^^'
ce qui exprime que le produit des coefficients angulaires des deux
cordes MN et PQ est éiral ù — ; mais le produit dos cocrficienis an"u-
laircs des deux cordes supplémentaires NM et NÎ\I| est (1146. 1147) égal
a «Dont les cordes PQ et N.Mj ont des coefficienls angulaires
égaux et de signes contraires; en d'autres termes, ces cordes sont également inclinées sur les axes de l'ellipse. Par suite (1 173), les points P, (J, N et Ml sont sur un même cercle.
Le théorème et la démonstration subsistent pour l'hyperbole.
QUELQUES PROBLÈMES RELATIFS A LA PARABOLE ET A l'iI VPEUnOM': KQUILATÈRE.
110-2. Construire une paral>olc connaissant deux tangentes A^, Af cl la corde de contact 3\' (T'o- GoJj.
462 GÉOMÉTRIE DANS l'eSPACIÎ.
Ce problème se présente souvent en MathémaLiques appliquées et notamment en StaLiqiie graphique.
La théorie des diamètres fournit un premier tracé par points cl tangentes : on joint le point A au milieu 0 de la corde Pyj '^ milieu I de AO est un point de la courbe et la tangente en ce point I est parallèle à Py* On continuera en opérant de même sur les angles circonscrits formes par la nouvelle tangente et les deux tangentes primitives.
Un autre tracé fort simple résulte du théorème suivant : .SV, par un point quelconque M de la corde de contact ^y d'un angle ^Ay circonscrit à une parabole, on mène dex parallèles MB, MC aux côtés de cet angle, la diagonale BC du quadrilatère ABMG ainsi formé est tangente à la parabole. En outre, on obtient le point de contact a de cette tangente BG en prenant G a = Oi B, Oi désignant le point où. BC rencontre la médiane AO du triangle p A y. En effet, on sait (1154) que, pour qu'une droite mobile BG soit tangente à une parabole, il faut et il suffit qu'elle détermine sur deux tangentes fixes, A y et Ap, des segments homologues proportionnels, c'est-à-dire que l'on ail
YB AC
BA ~ C p *
Or cette condition est ici remplie, car les deux rapports précédents sont respectivement égaux à
YB bm
MG ' G p ' dont l'égalité résulte de la similitude des triangles MBy, pCM.
Fig. 6o3.
La première partie de l'énoncé se trouve ainsi établie Pour démon-