G TRAITÉ DE GÉOMÉTRIE SUPÉI1IE«RI!. — CHAPITRE XÏIV
d'une courbe, nous n'iiucons point à faire usage de ces méthodes, dont les applications constituent la Géométrie analytique. Maïs, comme les biises sur lesquelles elles reposent n'impliquent que des considérations de pure Géométrie, nous avons cru devoir ne pas les passer sous silence, d'autant plus qu'elles se présentaient ici naturellement et dans un degré