‹ Traité de grammaire syriaqueChapitre 130 sur 209 · O P C OOP · texte numérisé non relu

O P C OOP

lexiques \**j*4 l^^f**!, comme féminin de l»\'»l étranger, mais c'est un

tort, la forme simple PfH n'existe qu'affaiblie en Pj**l avec le sens de autre, et le féminin est l^p*»l sans état absolu, v. ci-dessus § 260 d.

Les noms grecs perdent leur désinence : >-4**o cypriote de Kurcpoç, ^fcJLôoo corinthien de KôptvOoç, <éSo9 pavliinen de IlgjÀoç, sêJos] éphésien, comp. ^co^ de V^001'- Quelquefois, ils la conservent : vAOjJo^PLâ platonicien, ^néN^a^tt^j aristotélien, >*mn»S^ phUippien.

Ces adjectifs, en dehors de ceux qui marquent l'origine ou la descendance, sont rarement pris substantivement. Tels sont:

V^r2* blâme, Vx**a ^)0UC *PV)t> fo*Sê? ou \h^tAJê^ propriété, dans

la lettre de Jacques sur l'orthographe, éd. Martin, p. ?, 1. 21.

Mais avec la terminaison du féminin at ou it, ils forment des

adverbes relatifs : à-àiOji ou ^^°r^ ^ premier lieu, ha\*i~ en

païen, iJ\ïo*l£>* sagement. Ils répondent aux adverbes grecs en coç, lat. ter, fr. ment.

Barhébraus, I, p. 19, 1. 25, prétend que ce suffixe peut être répété et qu'on dit v**?o*^ unique.

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