‹ Traité de grammaire syriaqueChapitre 135 sur 209 · Du duel · texte numérisé non relu

Du duel

Le duel n'est plus usité en araméen, mais il a laissé quelques traces de son passage en syriaque : ,-oâ. deux, fém. r^^^y ]i+*)£ second, <-*<4^ deux cents de ]££o un cent, -a*»J l*û Mésopotamie,

. . o or r »

comp. le plur. )<£otaJ.

La terminaison du duel est, en principe, la même que celle du pluriel ; c'est le suffixe an du collectif qui, d'une manière générale, embrasse tous les individus d'une même espèce et, d'une manière restreinte, un petit groupe : le couple ou la paire, c'est-à-dire deux individus ou deux objets associés pour un but commun, un attelage, les membres .doubles d'un corps ou d'un outil etc.

Limité à ces cas, le duel est d'un usage assez restreint pour pouvoir être considéré comme inutile et il s'est peu développé en araméen, comme en éthiopien ; finalement, il a disparu, k quelques vestiges près ,.

Le suffixe an du duel conserve sa forme primitive en arabe, mais en syriaque, il s'affaiblit en aïn, hébr. dtm, et de là en en, h cause de la syllabe fermée, comp. §§ 86, 87 et 92. La diphthongue ai reparaît dans une syllabe ouverte, )i»?A

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