Chapitre VI
Des temps et des modes.
326. Outre les temps simples : le parfait, l'imparfait, l'impératif, le participe et l'infinitif, le syriaque forme des temps composés avec l'auxiliaire ]o<n et rend ainsi les diverses modalités temporelles. Nous examinerons d'abord les temps simples et nous parlerons des temps composés sous le chapitre suivant, en traitant de |o<*.
Du Parfait.
327. a) Le parfait indique un temps passé, d'une manière absolue : V^l V^? ?^N*fr h^* j'ai péché, car j'ai livré un sang innocent, Matth. 27, 4. Dans ce sens, il répond à notre passé indéfini; il traduit aussi le passé historique, ou passé défini: p\ \V* r0 f^ ^ vnnSn ^ te£&*> j'entendis votre voix du dehors, en entrant, Spicil. syr. 1, 3; 1^ h^o ^^o >oû© U se leva, pria et fit un vœu, Sindban 1, 3; le plus-que-parfait : îh£> ^ ^<n ki^ol? après qu'elle eut entendu cela, id. 3, 16; jAs? pJL] ^ V*r^? <n-o jLo ou^. U fit selon ce que lui avait ordonné l'ange du Seigneur, Matth. 1, 24. Comme passé historique et plus-que-parfait, il est souvent suivi de \o<*, § 335 a.
b) Les verbes qui indiquent une action subie mais continue, ont quelquefois le parfait pour le présent, comme |o<ji jî, § 3446, V savoir. Les exemples abondent surtout dans la version de l'ancien testament, sous l'influence de l'hébreu, où cet usage est fréquent, v. Ewald, Lehrb., § 1356 : îiiol a^ fr ^okiloo et vos jUs qui ne connaissent pas aujourd'hui, }£*£ tfb, Deut. 1, 39; vf*A! pu jious nous souvenons des poissons, tt^St, Nomb. 11, 5; ^4-o *^>je suis épuisé, TlDtfp, Job. 7, 16; néV^o ano? ^^nioo >inàV> ma peau et ma chair sont collées sur mes os, TOtt, id. 19, 20; jiyiN ^aS) a^ûfiZ) jiviNo ^ uk£>|z| pourquoi es-tu irrité et pourquoi ta face s' est-elfe assombrie ? Gen. 4, 6; éasI k9fjz| ?ywm âme est déchirée, Ps. 118,28.
En dehors de l'ancien testament, cet échange de temps est plus rare : ^-^ tu te trompes, Jul. 48, 25; v/nnSso zTns notre Royauté ordonne, id, 65, 1 ; avec un verbe de la couleur : LûIûS \é&A, le ciel est rouge (est devenu rouge) icu^aÇei, Matth. 16, 2 et 3; d&J> \bLt\ les champs qui sont blancs (qui ont blanchi) Xeuxaf état, Jean 4, 35.
c) Comme en hébreu également, le parfait exprime un temps présent ou futur, lorsque l'action est envisagée comme certaine et déjà réalisée : h2*i±je donne, *fif|J, Gen. 1, 29; 23, 11 et 13; (w/jOnlo oià-k^»)o <wàx>fO |<n je le bénirai, je le ferai multiplier et grandir, Gen. 17, 20; 1-2^ jloi & «i, >*il $\ .,\Â fl U*r^ U ne viendra pas au jugement, mais il passera (ji.eT<x(3é(3Y)xev) de la mort à la vie, Jean 5, 24; ou^aoï ^>\^o ,-0)0 *A<nob^o V^-o j-^o (femam il disparaîtra et ne sera plus et sa mémoire périra et sera effacée, Jul. 9, 6, comp. Ps. 37, 35. Ces phrases qui appartiennent surtout au style prophétique et élevé (comp. Ewald, Lehrb., § 135 c), ne sont guère du domaine du syriaque.
d) Dans les phrases hypothétiques et conditionnelles, au contraire, ce parfait est très-commun : ^>okoj? p) ^*? b^o^f aurais voulu écrire, Josué le Styl. 1 ult., comp. Ps. 118, 30 et 40; P,i> lia ^Ny» ¬t comme notre parole ne suffirait pas maintenant, JaL 4, 2; |^w <nJU£>. }qa£.£|? ji quand la volonté du roi aura été exécutée, tâ.24,23; Zfc-kio? ]Lû quandje serai mort, 1 Rois 13,31; |*Iio ^i oiojd? ^s^ \£o quand Us seront ressudtés d'entre les morts, Marc 12, 5; |o<*? \£o quand ce sera, 5rav y^tok, Jean 14, 29, où
l'Héraqléenne a ]o<nZ? u2^| ; les locutions r£^ ^ ^-io, ^ ^so ^)ouA permutent avec \fcJ ,-^, \£J alio, pour traduire l'hébreu ]t$l V, ▼• Job 13, 5; 14, 13; 29, 2; 31, 31 et 33; o[ sJt^U o) ^M.frD ou tu m'aurais tué, ou je t'aurais tdé, Martyr, homerit, Chrest. Knos, 39 ult. ; %k*io ^ v^oà-à,| puissions-nous être morts!
Nomb. 14, 2; 20, 3; ^aa^^Lo p vqj] ^©Li^ a^, si vous les aviez
en vie, je ne vous tuerais pas, Jug. 8, 19; ^«~»H <1 si nous pouvons, Spicil. syr. 13, 2; 0iZ,iL? \lû^ jusqu'à ce qu'elle l'eût enfanté, Matth. 1, 25. Après v|, l'apodose a quelquefois le parfait, mais moins régulièrement qu'en arabe : . . . |«-^P +*** ^^J <j Ziauo] si tu te consacres à Dieu . . . tu portes témoignage, Anal, syr., p! 19, 1. 9, v. § 4106.
L'imparfait et le participe sont également possibles avec quelques nuances du sens, §§ 328 e et 329 e, comp. aussi § 335 c.
De l'Imparfait.
328. a) L'imparfait se rencontre k peine pour le présent absolu ou présent de l'indicatif, qu'exprime le participe, §330a: )u»&j p V**ûo5° \ajjo on ne voit ni glaive ni lance, Jug. 5, 8; |« )ïû<nZ >OÉmi ^oiooflLCLoo ^yiiquio p uoto^so il ne croit pas ses serviteurs et il accuse de corruption ses anges, Job. 4, 18.
b) Il exprime, au futur, le désir, la volonté, le commandement, l'obligation : >*t^4>j je vais louer, £d\] je vais chanter, **&*]
je vais montrer, Jug. 5, 3, Isaïe 5, 5; Ve^i . . . P^\ ^oaC^o ^ \q£>\z de tous les arbres . . . tu peux certainement manaer,Gen.2,16; \q£>)Z P . . . ïï^f+i Û^l ^2>oo mais de l'arbre de la science . . .tune dois pas manger, id. 2, 17 ; /nvti V|p ^£> ]z viens, monjils, allons mourir, Martyr, homer., Chrest. Knos, p. 48, 1. 6; l|n>v> ]hvus \ZA y© \1&Z tu acquerras des trésors précieux, en donnant . . ., Anal. syr., p. 22, 1. 26; f^L Vjio? ^,^©1 *^> ^n^mn^que les douleurs reçues pour Dieu te soient agréables, id. 5, 26; P;^ tu dois prier, id. 22, 11 ; \hj^i +L ^>n// ^m\n ]r~ n'estime comme bonne qu'une seule chose, id. 3, 17.
c) Comme dans les autres langues sémitiques, le prohibitif est traduit par l'imparfait, l'impératif ne se mettant pas avec une négation : . • .Val jiaNV) ^oicu^oZo ^lûjL p ne te hasarde pas à
Digiti
zedby G00gle '
appeler mafore quiconque.. . , AnaL syr., p. 28, 1. 20; ^hz v ne désire pas, id. 20, 7; ,vtsviS )£>^2 |S ne veuille pas habiter, id. 8, 8.
d) Comme subjonctif, l'imparfait est d'un usage régulier : ^? ftviin ^r£ bJ\i |<ju^P Vàcxn connais donc Dieu, afin que tu te connaisses toi-même, Anal, syr., p. 30, 1. 7 ; lû*&^>? |£*^2 jho^Iî q/Jn que ce qui est écrit s'accomplisse, Jean 15, 25; ^oaSiz V^? °V» voyez à ne pas vous laisser affaiblir, Jul. 8, 23; ^ ^lû-u» vooi2*? *oo2uJ? qu'il nous a été imposé d'écrire, Josué le Styl. 6, 5; Vji ^u fa pour qu'U ne fût pas répandu, id. 42, 8; liai «^o? |£^ >«n^j la cause que tout le peuple se trouvait, id. 44, 8, Eusèbe, Ckrest. Rddiger, p. 109, 1. 2; ^-^L. ^LLêS? ^2^ M? fe Zowp est prêt à régner sur nous, Jul. 8, 22; même, lorsque la conjonction n'est pas exprimée : ^>oix| ^ fc-*^*, tu m'as mandé d'écrire, Josué
le Styl. 4, 16 ; ^oiomSo^ io^î \o^ ooi? parce qu'U voulait former ses types, Jacq. de Saroug, Zeitschr.d.D. M. G., XXX, p. 241, 1. 16; après le waw de la copule : ^oûioJo V*fB*| v*i£>? foidiinX Tna
prescris au peuple des Israélites de prendre, Aphraat. 217, 2; Po V^o3o ^-vn? et non pas qu'il ose parler, Anal, syr., p. 26, 1. 20; ^oaLmJo liteau» ^o il força les Juifs d'apostasier, id. 82, 9; j)o
*>iMnÉV> ujûm ostusZZ] et mes compagnons ne crurent pas devoir m' écouter, Martyr, homer., Chrest. Knôs, p. 40, 1. 14, comp. § 389(2.
e) H est également fréquent dans les phrases conditionnelles, hypothétiques ou interrogatives, où le participe est aussi possible : oi Sn ) — viSs? oi— ©ooo oi atffn \zz <j quand tu donnerais l'argent et l'or du monde tout entier, Anal, syr., p. 20, 1. 17; ^ \!u quand tu donnes, id. 22, 26; ^oiq^^qjJ I^oj ^ v»{ quand même (m l'ornerait beaucoup, Jacques d'Edesse, Zeitschr. d. D. M. G., XXXI, p. 383, 1. 3; -ai] £^ J JL car si l'on voulait, id. XXXII,
484, 14; U$^ 1^ûLl fL si tu viens à scruter, Aphraat. 24, 7; ,1 Vfûï* >Qé^J <-éJ) lorsqu'on aime le Seigneur, id. 24, 4 et 5; \<n ^o
Ijûa? mMZ Vè-iûJ et comme il arrivait à la porte du tombeau, Jacq. de Saroug., Mœsinger Mon. syr., II, p. 52, vers 6; « àiXn <J **) jû \ 1^ i quand même tout le monde serait scandalisé par toi, Matth. 26, 33; \Leh £<* |Lux> v£^ liLj comment feraù-je cette
grande faute f Aphraat. 25, 17; v***}^ \°*Vl O0lJl **#* pouvaient vaincre Zenon, Josué le Styl. 13, 1; ^J) jip <J «7'on (Kwift, *£*
v-éJ) ^p peut-être dira-t-on, ^op <^o ou jiop oiio qui diraitî sont des tournures usuelles; 1«-^1? J*>^io ^ poty ^o si quelqu'un dit
la parole de Dieu, Anal. syr., p. 7, 1. 9; Vf**ï <ji*o^ ^qoj allô ^oaJ oiioo qui montera sur la montagne du Seigneur et qui se tiendra . . . ? Ps. 24, 3; ^amJo <*,-»! *4-LoJ 1 viN? V-**1 maintenant peut-être qu'U tendra la main et prendra, Gen. 3, 22; ~*£>£-éJ ^ Ifû» ^ peut-être trouverai-je un espoir, Addai the Apost. 5 ult f) Il se met aussi après une conjonction, pour exprimer un temps non encore écoulé, au moment où Ton parle : ^oéjoZU p ^ tiaij avant que la loi n'ait été établie, Aphraat. 25, 5; |o«J p ^ avant que ce soit, Jean 14, 29, aj. 1 Rois 18, 44, Jérém. 1, 5; ^Mo| ^ozp . . . vo3<ji9 quand Us viennent . . ., Anecd. syr., IV, p. 60, 1. 1 ;
IhàYiN ^oIû^jJ? \Ho^± jusqu'à qu'Us aient fini de boire, Gen. 24, 19; 1-2.1? cxji )2p9 . . . ]io\ om \ àS,n bref est le temps où viendra celui qui doit venir, Jacq. d'Edesse, Zeitschr. d. D. M. G., XXXI, p. 384, 1. 12; ^onwnl . nfflîVi *s\ ^ v^oà-*J "OçsXov xoà àroxé^ovrat, Gai. 5, 12.
Le participe, dans ces cas, est aussi usuel, v. § 330 e.
De l'Impératif.
329. L'impératif ne peut être accompagné d'une négation, §328c; il est quelquefois employé d'une manière indirecte : l,-*)? ^L y^ ^ziz y-Lû )fm pour que des deux cotés tu choisisses l'un, Jul. 18, 1; ,-KJrt^ ]lûO£i >^><n \ éSh bb£> bientôt tu donneras la
preuve de leur vérité, id. 48, 6; !«-*? ^L ^làiflàr^sn nous te supplions de calmer, id. 65, 1 .
Du Participe.
330. a) Le participe actif exprime, outre l'attribut, l'existence de cet attribut, non pas d'une manière déterminée et pour un temps fixe, mais d'une manière absolue. Il indique donc nonseulement le présent, par opposition au passé, mais aussi l'état: i*?oi^lo ^à*iS tj|o ^JLtL?Qào . qjû^ r©o . . . ^oa^ viàS?aip nous vont faisons connaître . . .et en vous le faisant connaître, nous nous rappelons nous-mêmes, Aphraat. 245, 9. Cet état peut être envisagé
dans le passé : \*o\c> ^o\û V*r*? «-o|ua^ )}~o et U vit l'ange du
Seigneur qui se tenait dans la voie. Nomb. 22, 31. comp. Luc. 1.11; ou dans le futur : |Io1am ^aoio^ ^-^goo . . . oui* yobJ\ ^**)m? ^
Hta? quand vous le verrez . . .pendant que des armées d'anges courront devant lui, Jacq. de Saroug, Zeitschr. d. D. M. G., XXXI,
De cette manière, il s'emploie pour le futur et le subjonctif et souvent, se distingue peu, dans ce sens, de l'imparfait, comp. § 328. En néo-syriaque, même, ce dernier temps a fini par disparaître, complètement évincé par les participes, v. Neusyr. Gramm., §§ 122 et 145.
b) Pour le futur absolu : «^ W X&sl* p \*i\a sêjdi \l
tout rameau qui chez moi ne donnera pas de fruit, il l'enlèvera, Jean
15, 2; ï»iàVir> pj fao P pj moi, je ne renierai pas le Messie, Martyr, homerit., Chrest. Kriôs, 48, 11; aj| -4£ à£o£ p ^jj si tu ne jures pas, tu mourras, id. 39, 9, comp. 2j&oz dans une phrase analogue, Gen. 2, 17 ; . td»0iaLL« ^Sv> zJj Jooio . ^aoj <njl pi |U-o *2* ijj Voato y« tomw ton jrère, to seras roi à sa place et tu me prendras, Sindban 3, 12; ^^ ^ *JÏ * ^ààV> P XiSsSou jjw) vt^ç xoo; *68oç jxou eîç tbv otovo, Jean 13, 8; )2|î on on zoif e$-&* ceZuî çw(fo&t>emr*Matth. 11, 3, comp. Z. d. D. M. G.,XXXI, p. 384,1. 12. c) Comme subjonctif ou temps en dépendance d'un autre
verbe : J^ Jfo )i\n ^^ Lj£* U n'est personne qui ne se réjouisse . . ., Spicil. syr. 5, 25; ]&\ï* \i *ào )r&~ P? a#n (rae le vin ne rompe pas «s outres, Marc 2, 22; on&£> ^-io ^<noXa^ ,n^w «^ )i\* je sais quU commandera à ses fils après lui, Aphraat. 25, 14; v *>*«?? +£uo ^ \L9h oL^t ^rkLao pensant qu ils auraient peur et lui enverraient de îor, Jos. le Styl. 17, 9 ; ftjf V^ tf ^©^.? jiaï vi Zi^jd] tu témoignes contre toi-même que tu ne pécheras plus, Anal, syr., p. 19, 1. 9; tLj *ûL? y^ZàLo? celui qui est pris à voler, Proverb. 6, 30 et 31 ; sans conjonction : on/oso %s^sHco m-^aJ >o**9 JmA, ?o ,2. ^t^e £u te représentes Dieu s' aimant lui-même et jouissant de son opulence, Anal, syr., p. 62, 22; vok-iio <-èJl )^o on peut connaître, Jul. 4, 4; ^ *ûa3 je fe laisserai sortir, Sindban 8, 13; «^ *-d+'> o*^ Us commencèrent à le juger, Aphraat. 220, 14; )*q£> p -.^2^i < iÎNnS? on r*~ o) celui-là qui se répand sur tout le monde, sans cesser ni dimimer, Josué le Styl. 2, 8; après le waw de la copule, v. exemp.
ci-dessus a; après un impératif : ^oou»l£ r-ࣻ oooûi* laissez-Ut croître tous deux, Matth. 13, 30, comp. Luc. 10, 40; 12, 13; Jug. 16, 25; iLrôos véÔii1 ^ûoià, Zoiwe eortir Ze* Pereee, Josué le Styl. 69, 7.
d) Dans ces derniers cas, l'arabe met le participe k l'accusatif et les grammairiens distinguent l'accusatif de la distinction, yys+zti, et l'accusatif de l'état, jU-t. En syriaque, l'état ou l'action concomitante à une autre est généralement exprimée par le participe précédé de ^ pendant que : ha\^s il» ^ qiiiin ^ il
dissipa sa fortune en vivant joyeusement, Luc. 15, 13; ^o] ,& en disant, fréquent ; . . . ■ éohIo -ij^sn ^ \&$+ao *foj ,x> pou^ olLjo
|<n^p ^*?olo ^ et ils portaient des cierges allumés et des encensoirs fumants, et faisaient des processions, en célébrant Dieu, Josué le Styl. 24, 11; *&+**£> ^ . . . )z]o et il arriva ... en ravageant, id. 44, 5, 53 ult. Tout autre attribut, adjectif ou participe, est employé de même : vé— ,-e cru ou en vie, Josué le Styl. 10, 6; Aphraat. 217, 14; 220, 3 etc.; ^^ns ]S ,1 sans en avoir reçu
l'ordre, id. 227, 19; ^iiq ,1 o| fcjj >Wé^é> ^ en ^aw^ boiteux ou manchot, Matth. 1 8, 8. Waw a quelquefois aussi ce sens, v. § 387 c.
e) Le participe est encore usuel dans les phrases conditionnelles ou interrogatives, comp. § 328 e : ^L uaoio -éJ| vJ si quelqu'un te blâme, Anal, syr., p. 19, 1. 13; ^J) fio) ^*? jû* peut-être dira-t-on, Josué le Styl. 5, 8; ^ow ^qs <-io ,-^ruZ ^oc peut-être se repentiront-Us de leur perversité, Jul. 28, 21 ; après une conjonction, dans une phrase qui prévoit un événement k venir ou non réalisé, comp. § 328 e : \°A voM t^H V* quand vous verrez
un signe, Matth. 24, 15; ajj P^oî ^kio] gwanâ' tu pries, id. 6,6] ^ooL^k ^yAio J± jusqu'à ce qu'il leur ait envoyé, Josué le Styl. 10, 10; \jd^ ]ldq^ |o<ji jL jusqu'à ce que vînt le temps de combattre, id. 58, 3; jloïji KobJ] ^àSonSn )5 ^iiop vlo^juegu'a ^i^a/id ne recevrez-vous jww 2a correction? Aphraat. 246, 14; )&^ VOoMo? Jiû^^w^ju'à ce grue l'autel soit construit, Jul. 24, 22; ajj P^o ,i lorsque tu pries, Matth. 6, 5; vlJ^oi 2ji| z|^ ^ ^a^ puisses-tu écouter mes ordres!
Is. 48, 18; ^^o| ^-i2>Mo ^aj ^soLà»| puissent mes voies être fortes! Ps. 118, 5.