Chapitre XXII
Des phrases interrogatives.
382. a) H n'existe pas de particule syriaque pour l'interrogation; ce n'est que chez les auteurs grécisants que Ton trouve H, § 297; la phrase interrogative ne se distingue donc que par le sens général : <oosâ. ||i£? ^ b**] peux-tu avoir la force de ré-
sistert Jul. 49, 9; ^)? PI '^^1 *J| ^iû-njuio crois-tu que je puisse te guérir? Aphraat. 20, 16. L'interrogation n'est donc manifeste que dans les phrases en tête desquelles se trouve un pronom ou un adverbe interrogatif, § 176 et 294, 4° : \l£l* M \k*£> pi
^à^a% \± quel conseil peut-on donner sur cela? Jul. 34, 5; *zp pis
VnV* ,-£ quel profit aurions-nous du monde? id. 32, 6; j-^ aiLo *mfa& |;iSén qui parmi les enfants oserait ... ? «Z. 34, 12 ; pio
^iîiS \LnL vàé <-éJ| que sont les sept yeux? Aphraat. 12, 18; pa*t fû± }éé>av> *a) comment donc le Christ habiterait-il . . . ? id. 9, 15;
ïO+dZ \b~i&êrt l^ioQû >o^ **2>iop quand donc, prêtre du faux culte, offriras-tu ... ? Jul. 50, 9.
b) Le pronom ou l'adverbe interrogatif peut ne pas être en tête de la phrase, mais il doit toujours précéder le verbe ou la copule des phrases nominales : aiào ^ de qui est-il fils? Matth. 22, 42; ^*4 ^ 2^i de qui es-tu la fille? Gen. 24, 47; ^ l^H
oii p^uotio qui peut être un homme croyant? Aphraat. 20,
1 1 ; ImaLo ^iômi ^io ^ld y^ty qi'inSV) les rois de la terre, de qui reçoivent-ils l'impôt? Matth. 17, 25.