a) Une interrogation indirecte est souvent précédée de
p^pyyp^y
la conjonction ?, comp. § 397 : La±g \ihos pup? <2n±o~ b*tf> tu as scruté mes pensées, pour quelle raison f ai cherché, Jul. 30, 17;
a*&oi] carias pup? ^*<" V*-^ iï wt évident, pour quelle raison ils ont
négligé, id. 36, 18; ]Zo^J l,-*^? ^Zaim^^ V^-J P H n'échappe pas
à ta pieuse personne, par quelle sollicitude, id. 29, 14; oJio? ^'^ôo
^octJUô , e£ connaît quelle est leur volonté, id. 36, 11 ; jfs<nn«N V^-i P
,-4oai fonaio p^jco* pûaî i7 n'échappe pas à ta connaissance, combien de pertes et de frais eurent lieu, Josué le Styl. 14, 17 ; . . . \o<n >*\KéJ\ ooot nSon }1a*)? il raconta . . . comment ils avaient reçu, Addai the Apost. 9, 2 k 8; <n **in Va» \i**\i . . . ziotZfai admiré comment il a supporté en lui-même, Jul. 12, 13; ollo? ^osNl ^àioj? K*j** épiant quand ils lécheraient son sang, id. 18 ult.; lilàaa^ ^aoLoo ] — Loi» ^llo|? et ils attendaient le châtiment, quand le peuple . . . , Aphraat. 19, 6; ^é'av» ,N»frv> \n±]<) .ok^> )o<n ^VAioo & H leur demandait où le Messie était né, Matth. 2, 4.
On le rencontre même, par confusion, avec une interrogation directe : 1** ^io izp ^ \xZdï quel profit aurions-nous par là? Jul. 81, 22; comp. cependant § 396a.
b) Mais le dâlath conjonctif n'est pas nécessaire : ^ ^qS^To ^oou1j^9 allô et qu'ils nous montrent quelle est leur conviction, Addai the Apost. 21, 4 : r-t&hl \ïld ]3o ^J\L \Σd p ^*\* pyl ne sachant, ni ce qu'ils voient, ni ce qu'ils écrivent, Jacq. d'Edesse, A letter on Syr. Orth. 4, 7; ajout, les exemples cités § 319 e.
Après le waw de la conjonction, il peut être répété ou omis : P^àM \-U\oo fooi \jû]^û alLû >qa^o |oai %ttXv> }lA*f? . . . vq^iqa3 pour
çuïfo entendissent, comment il enseignait, au nom de qui il guérissait, et par quelle force .... Addai the Apost. 18, 5 : . . . *£>ok oj
ohééé |àVtà> ^^'x>|o \ç&& \£\ ^b±û)i je vais écrire . . . quand vinrent les sauterelles, et quand le soleil s' éclipsa, Josué le Styl. 1, 3; mais ^fcio|?o . . . ^ki$o . . . ]^J, Addai the Apost. 1, 1.
c) Dans ces constructions, la préposition gouvernée par le verbe se met en tête du pronom ou de l'adverbe : V)l }a*P ^r» P il ne sait ou il va, Jean 12, 35; ^àiopf ^. h\-l ^Zoik-rf qiSJSn
^<3io*à-û^ ma couronne de fiançailles, je vois à quel moment je
m'en parerai, Jul. 55, 18; oooi ^z «J^ ^ohi] r^^ )&*£> U*P dans quelque maison que vous entriez, demeurez-y, Luc. 9, 4.
384. a) \&î* exprimait avec l'interrogation le doute ou la négation, pi niifa, § 294, 3° : ^£> pf V^ jx^xt evà etjxc xupte: Matth.
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26, 22 : >o<* j^f ^oû| ^ 2>J) s&h bJ] pc£± jjuyj ou jaséÇwv eî tou ^axpbç y](ui)v A$pax{jL, Jean 8, 53; j^^.? jw*^ <co£iûio ^jJ) p^ g^ personne n« te persuade (jxyj x£(Ôyj) jamais défaire . . . , Anal.syr. 13, 19. V^ se distingue donc de P, comme p.ij de où, comp. cependant : ]oSnS V*?ai ^qX// p jxy) 8<oie to âytcv toiç xuoi, Matth. 7, 6. L'impératif, comme après toute négation, § 328 c, était exprimé par la seconde personne de l'imparfait : É/iéVrisz Vtaoi pû^
\l)'i ^wo ne me fatigue donc pas outre mesure, Jul. 16, 3; >o^ ]iûl*
eu£^? ]L~j «Jà» \£Z ne satisfais pas au désir de son cœur, id. 1 21, 8 ;
oJUûj *o*û^ ^-*»<* V^ n'accomplis pas sa volonté, id. 121, 11.
Cette particule prend souvent le &en& de peut-être, comme [t^ne:
r «y* oo o v v o ^ ,
oooi ^^3^0 ^nàSno ^»V>wo fûa pû^, peut-être s approchaient-ils avec irrévérence et négligence . . . , Jul. 36, 12.
b) Comme interrogation indirecte, elle prend en tête le dâlath conjonctif : V^?, ou par contraction <c? • ; ainsi, après le dernier exemple cité ci-dessus, viennent les mots suivants : *£>o^ pn^ o|
oo<ji ^à£>io2&û b-*\% *é*st> o| b**\+£o ou peut-être encore s approchaient-
ils en état d'impureté et de souillure; «-^\? vv>N ^Nin^ \£û\ l2ol^?
jat, ipêi to ^Xaspia tto KXacavn, Rom. 9, 20; ^aahZZ |ia^? ©V* veillez à ne pas vous laisser affaiblir, Jul. 8, 23 (comp. %l£-aJ ul2\ )£&> o\*
te#fôs à C6 que personne ne refuse, id. 5o, 19); pa^P ^-*4^û V^s^ p ^aûorizz ] vtX? not^ ne sommes pas encore arrivés à lJ épreuve, ne craignez pas, id. 46, 17, comp. 139, 16; 140, 9; àJ| f^i >©? ou >o? ^L ^sdL peut-être t'imagines-tu . . . , id. 47, 1 et 52, 12; z^V^f* >©? fc^orc {jly^to); e!ç xevbv xpéxo), Ep. Gai. 2, 2.
c) pû^? et ^o?, étant devenus très-usités dans le sens de peutêtre, de peur que, sont considérés comme des mots simples, susceptibles de prendre le dâlath conjonctif : Jcxn <40û? ,-0 \ i^o \ôat îoj& |L3 V^?? comme il craignait qu'il n'y eût peut-être quelque
1. Il n'existe pas de différence entre ces deux mots, y. § 294, 3°; ainsi le limadh qui n'existe pas en néo-hébraïque, R&&, apparaît dans KûW, Cantiq. 1, 7, KÇ^ IJty Dan. 1, 10, KO1?"!, targ.
ruse, Josué le Styl. 79, 8; \aàJ ^J) V^?? de crainte que quelqu'un
n'entrât, id. 44, 13; «-io^ voao ^r^àJ r5^*?? de peur que son nom ne soit blaspliémé à cause de vous, Addai the Apost. 36, 7; V^^T? ^oai* ^qoos^z^. de peur que vous ne soyez empêchés, id, 45, 21 ; t^^;? t^ofiso jiD\hi de peur que nous ne soyons appelés ennemis, Jul. 35, 20; po-j4 ^ cqjuéêj <,©?? de peur que nous ne soyons considérés comme tyrans, id. 35, 22; JôL^ vo}^3 j^w de peur que l*s dieux ne soient irrités, id. 36, 7.