Chapitre XXIV
De la subordination des phrases.
389. a) Une phrase se subordonne une autre phrase au moyen de la conjonction ?, § 296 6. La phrase subordonnée forme généralement le complément de la phrase principale : <-**£> à-*^ >*^ *i^° )?<"? Ir% iu Q* bien tort, misérable! dépenser cela, Jul. 48, 25;
Digiti
zedby G00gle
»y*0*y»*yy
^oio^f oiJUû^û? ^o«-^ |a-*J?o e< pour leur montrer quus l avaient saisi de son gré, id. 27, 13 ; p î-**^? ^©«^ r*f* • • • ^©f*0 ^r^ ^ fH ' **' ^AiviêoLLo cèZa m^Tne . . .ils ne sont pas sûrs qu'ils ont raison de ne pas le croire, Spicil. syr. 3, 1 ; mais elle peut être l'attribut d'une phrase nominale ou son sujet logique : ^m ) — i^a*>? V*^lû ) — if*&n .OçûZî .tta/nSél^ or, c'est affaire de votre Majesté, que vous vouliez agir . . . , Jul. 68, 13; «J^ xi-w/.? \à*m ^-io ^ot ^n»? ] — i^snmS tu peux maintenant agir en connaissance de cause, id. 88, 23; dans des constructions telles que '?..'^> M, § 339 d: huo<n jSom|? ^ \o<n L*\ f aurais pu te faire souffrir, Jul. 48, 18; ) ééI? <nJ^ h^]o . . . tM^iâLo I^iSéd ^. aiLo gui parmi les mortels oserait. . . e£ pourrait vivre, id. 34, 12; ou dans les phrases elliptiques, comme : ? <J s'il est que . . . , § 414; ? ^iio V^ comment se fait-il que ... ? Aphraat. 26, 20.
i) A défaut de mode propre, c'est l'imparfait, simple ou composé, qui sert à exprimer le subjonctif, v. § 328 d : p| ,-*? *-^ôj w£>oka|? je voudrais écrire, Josué le Styl. 1 ult. ; }a*tfZ2>iD? ^àio) >o4Qtfûi) \-c\> quand le loup est sur le point de dévorer, Jul. 8, 16;
%ty ^L M tu peux savoir, Josué le Styl. 71 ult.
c) Le participe, qui forme également un temps non défini et qui marque l'état, est employé dans le même sens : jZOyA^S^^ \\s qiv>ninr> PLn-à,? il sied aux élèves de recevoir en eux-mêmes, Jul. 1 1, 4; ^ ]Lzj p ^ioA ^oJ^ . . . w&^k* sache que ton feu ne nous frappera pas aujourd'hui, id. 48, 12; sans le dâlath : ^ïénh^ |&^? ^oa^âJ ^ouienJ^p laissons les religions implorer leurs dieux, id. 159, 18, ajout, les exemples du § 330 c.
d) Le dâlath peut être omis et le second verbe, directement subordonné au premier : ^ *£>oàef *±fiû ^É^o? p^oo* V^. au sujet de la disette, sur laquelle tu m'as prié, Seigneur, de t' écrire, Josué le Styl. 31, 12; ]2l^ \lp *JJ \o^ veux-tu que nous allions triert id. 4, 5 ; r-Aûoiîfcio a-kf* ifo 56 mirent à trembler, Jul. 26, 28 ; aoaûi. r- IjV>? P»*-^ >*£> fia^&io laissez s'accomplir en moi la volonté du Seigneur, id. 46, 15; f££* ^i^véo ^1éÔ*i $q*d lève-toi, que nous sortions pour passer la nuit dehors, Josué le Styl. 26 ult., comp. §§328det330c.
e) Dans ce cas, les deux verbes peuvent être reliés par la
copule : ,N©<nJi. ^olfipo viZ^ ^toic^ovtsS ,ité«i persuadons aux haJbitonte de notre pays qu'Us leur vendent, Jul. 192, 2 ; }/mSv> tûitfo \|J pûloj pOUo |zpo ^os<nJo il est allé recevoir la royauté et U reviendra /atre Ja résurrection, Addai the Apost. 42, 5, comp. : wûiaa? V|) jSvn ^osoiJo jloa^io, Aphraat. 10, 13; ajout, les exemples cités §§ 328d et 330 c et comp. en hébreu 1 devant l'imparfait.
390. a) Le second verbe, au lieu d'être subordonné au premier, peut aussi en former le complément, et être k l'infinitif avec le lâmadh préposé, §332 a. Que Ton compare les exemples suivants avec ceux cités plus haut : vi\vïV» &J| ]2>j> )?<n **<n ce
que tu veux apprendre, Josué le Styl. 7, 14; ^sviS o-*^ Us se mirent à fuir, Jul. 26, 9; >nw\nN »iinàV> |] ^J| personne ne peut poser, Aphraat. 17 ult.; o^ofovi^ 2^L n'y a-t-Upas à s'étonner? Jul. 49, 12; \1m \nmv\\ ^St ^Jj \I? o£ U n'appartient pas à tout le monde de supporter les douleurs, id. 88, 17.
b) Un abstrait tient parfois lieu d'infinitif, v. § 352 i; de cette manière, une phrase incidente devient le complément d'un verbe : <c?l &-*£>? p^os ^so lorsque lafamUle d'Adam transgressa l'ordre, Aphraat. 25 ult. On se sert notamment d'un abstrait après une préposition autre que le l&madh, qui seul précède l'infinitif, § 332 a.
391. Si l'on joint à ces diverses constructions celle du § 386, on verra de quelle variété la phrase syriaque est susceptible. Il est même élégant de se servir de tournures différentes : +laA£>p*» ^jAm j£> vééjmviSo ^éSn Us veulent te crucifier et Us cherchent à te perdre, Addai the Apost. 4, 6; r^J? P . . . 1«X v£o ^ jioVni^ l— £>f£ c'est au martyre que Dieu nous a appelés, non pour faire la guerre, Jul. 27, 9; ^ooqu3?o...^oqi «mni^ÉïoftÉi^oqi éIéS ^ydOosago V»rC*J et Us placèrent devant leurs yeux le pUlage de leurs biens et qu'ils seraient étrangers, id. 31, 18; ajout, les exemples des paragraphes 387 a et 388 a.
392. L'infinitif, comme tout autre complément, peut précéder le verbe principal : |,é>viSo ^ \o<n flo ,-»? >octoviS nous devions nous réjouir et nous divertir, Luc. 15, 32; ^oouo oSNvnS? V&£ oooi o^p^| fli^mS parce qu'Us étaient réservés pour perfectionner beaucoup de personnes, Overb. 170, 20; il en est de même avec les constructions du d&lath : |e« \Lb±o £^I ^cxtuùL^ |JnJ?o U était
empêché d'en appeler au glaive contre eux, Jul. 45, 24; ^ooV^J? P© ^»miiV) ^q^VûJ? H° Us ne peuvent ni faire du bien ni faire du mal, id. 52, 7 ; deux dâlath conjonctifs se rencontrent ensemble, l'un se rapportant k la phrase rejetée k la fin, l'autre k celle qui est préposée : i^aoj P-^? «^ûm^ tf^0 ^l <**^^1?? ^r^ rH ^- 8ac^ie> mon fils, que c'est chose facile qu'on hue et bénisse son ami, Spicil. syr. 5, 13.
393. Quand la phrase subordonnée est séparée du dâlath conjonctif, celui-ci est quelquefois répété devant elle par pléonasme : ^êgi^l «^oootJ? . |Zo9|m!o ]nSii^o \l±z>ï . Raë^ .oanh^Zi ^- ©<w po
il faut, en effet, que les trois espèces (celles de la nature, du sort et du libre-arbitre) soient conservées, Spicil. syr. 12, 17; f-s- ^<n \c\iw
ta perfection omnisciente suffit à diriger dans la voie droite les pays qui sont dans ton voisinage, Rab. Overb. 228, 18.
394. a) Le dâlath étant une conjonction relative, la phrase qu'il régit peut être le complément d'un nom : tio^ oui^î ]£J^
•^pyoy» y* y * o o '
l&&£? }i£>i Jooi <ja*5onû Mà^hàt Pot La cause que tout ce peuple se trouvait dans les campagnes, était le temps de la moisson, Josué le Styl. 44, 8; Eusèbe ap. Rodiger, 100, 2; |?i Zooi U^? lîwos a£ |o«-1g^ «ÏZ y a&o& moyen que cela f Ht possible, Jul. 48, 15; *£>«-• ^oujJoy^Jî j naS^, \i£\ ^o<nJ^ t/ permît à ses exécuteurs de le saisir, id. 27, 12, comp. 192, 28; ^é1Yié«Llo? véSJ Jooii \Z\ fia ^oNNvii |ZyM ^ÏéSo? ceci sera un signe pour les croyants, qu'ils parleront de nouvelles langues, Aphraat. 21, 19; ou d'un pronom neutre, § 355 : ^4S>^ ^<ju£> ]3| . . . ^àSiôo? }?<%£> ]o<n p ce n'e**
pa* parce gw'ifô *on£ ^a?e«, maw parce qu'ils ont de la puissance, Spicil. 8yr.4,21 ; ? à^ua^l] \±2] >Zio -A^b±o b^\lzL Jooi p? }?<* io
de là que les hommes ne sont pas gouvernés d'une manière égale, tu crois que . . . , id. 12 ult; £?o<n-*? paio oooi <-*i^ P? ooi ^| comme s'ils n'avaient pas conscience de la ruse des Juifs, Josué le Styl. 51, 8; on dit également : ? ^01 V&io ou ? p« V^io à cause de cela grue, ? ^oi vftSâ> au «ew que, ? oci V* ou ? ^oi V* ai* «tt;e< de ce que, etc.
J) Le pronom est souvent omis et on dit aussi : ^o, ? V^io, ? wsLm, ? \JL, ,!, § 2966. Nous avons vu, § 330 d, que ^1 se mettait souvent en tête d'une phrase d'état.
devant une phrase se traduit par ne... que, comme U^l en arabe : iLl^o <^k«3 |S? . jviNs^ ^û \z$ ouka le Seigneur n'est venu au monde que pour que des créatures ne soient pas adorées,
. i « . « * jjf» o y y . * y o y p o y y * »
Âddai the Apost. 44, 3; j£>f* fc-É^à,o fc-^ V* . . . ? \vn >*J2lo|? «^e je n'ai été pris de V envie de... que parce que ton glaive s'était reposé et avait cessé, Jul. 102, 27, comp. 199, 22.
395. a) Quelques substantifs, prenant la forme d'une préposition, sont à l'état construit devant la phrase régie par le dâlath : ? bjuz£> afin que, ? &^* à cause que, ? h±\ à V endroit où, ? <-&}£> au temps où (ou ? \te\o, ? U^V0)*
b) Un adverbe peut également modifier une phrase entière,
au moyen du dftlath conjonctif : *nz j^a^oî) ^ou*)» ^ ]ia<n au point que, lorsque Eudocte le vit, il fut stupéfait, Jul. 14, 3: )la*| K*\é\n m^y*2 \o^d JooiJî ^o^ ^J? o/iît que, même avant que la guerre eût lieu, nous vissions de nos yeux. Josué le Styl. 30, 8: ^ *-*f ]±ohjk±oï |&&o* . oUûJ^ attendu que les jours de noces doivent être accomplis, id. 80, 12; p<n flnooào o?,^.] voJci? ,-i ^| attendu que ceux-ci avaient été aidés par cette remise, id. 76, 2; sur d'autres adverbes, v. §§ 296 b et 366 h et i.
c) Un adverbe de lieu est, parfois, précédé de la préposition gouvernée par le verbe qui suit : ? \ — a*p, ? izy, ? ^a^ qub, ^ ? 1&*) wrafè, comp. § 383 c.
d) ? ^| se rencontre fréquemment, d'une manière elliptique, devant un nom précédé d'une préposition : fonSviS? +>] . ... ôioSoo Us la reçurent, comme (on reçoit) la reine, Addai the Apost. 11,2; ]a]si ^osyiéN? ^| oi^. ^Jo oiIi^ao eue /e reçutf, comme (elle avait reçu) Simon Pierre, id. 1 1, 9; «J^o»? liwaa^ ^| comme pour dissimuler son action, Jul. 1 7, 24 ; 1^^»? |*^ ^? j4 comme d'un homme
de science, id. 61, 4; ^Za^ ^? ^-») comme si c'était de notre part, id. 39, 8; V— °V°? **l ^f*\j faux) comprimées comme (si c était) dans des outres, Aphraat. 19, 3; }nv>nsp? ^ |i°^ u»!«^o el terrées au sommet comme dans un fond, id.; . . . PJ flî^w^o ^| j£] j] ,-a^î ^»| où Xffsc, eî>ç tes tcoXXwv, aXX' <î>ç èç'évo;, Galat. 3, 16; comp. d'autres locutions, § 293 fin.
396. a) Le dâlath se met encore en tête d'une phrase qui n'est subordonnée à une autre que d'une manière indirecte; il exprime alors la conséquence et se traduit par de sorte quey pour
que, puisque, car : fYiNo* ^«^o *£uoZ*> ^ooi&J^l» \Tn* ^aia» aio^
Digiti
zedby G00gle
*? ils t'ont prédestiné comme holocauste pour leur autel, de sorte que tu recevras promptement la fin de ta vie, Jul. 48, 20; qi^ftv»? ^èlhjc] j1l+ |?0i? de sorte que, à cause de celaf il fut plus liai, Josué le Styl. 11, 9; V^oui* z*?fc-*| ^ ooi J?ci \iio? car c'est pour cela que j'ai été envoyé ici, Addai the Apost. 8, 1 ; Oy*> ^io ^g-* 1«? P |ooi car aujourd'hui ne sera déjà plus, Jul. 50, 10; . o^jai. P }*»? puisque vous ne l'avez pas fait, id. 158, 13.
6) Dans les transitions d'un sujet a un autre, il a le sens de quanta: r^^ a^, .*£u*àJo \&*J P? |«-Ik vrn^ P a&*)? 1,^0*. ^ jào|? )L>oi \om quant à ce qu'à dit Avida : «pourquoi Dieu ne nous a-t-il pas faits de telle sorte que nous ne péchions ni ne soyions coupables?* S'U en avait été ainsi, Spicil. syr. 3, 3.
397. a) La conjonction ? relie souvent une allocution, directe ou indirecte, au verbe f£>\ qui l'introduit (hébr. *)tt^ ar. <^l, gr. Sri) : à-*^ \f^^ • • • ^^ °^? f*°l r° ^wt disant : «tune cherches pas assurément à nous honorer », Jul. 17, 20; *>\<tf ]?]**> j-s^ r^} il dit, en effet, que la pierre avait été arrachée, Aphraat. 12, 1 ; ]1^d ooi ^? jiopo et disons : «le Seigneur est bon ... », Josué le Styl. 28, 10; VM? <"*£> yno^M VJao Ioiv.^jL fio) omi ^4 comme il nous a dit : « voici que lejUs de l'Iwmme a été glorifié*, Addai the Apost. 20, 5. Souvent aussi, elle fait défaut : . ^>aû2*» ©<* «u^ jLo]
/nnSv> \êjo , ? rM*b2î>2. ^»N™ Jacques lui dit : « ces trois choses que ta Royauté désire . . . », vd. 11, 14; >*!* Jo*» «-^ ^4*o] «^ ^
dit : «montre-moi ... », tVZ. 11, 11; à-^ vé-^& fiûj sgoiiSni Julien dit : «tu te trompes beaucoup », Jul. 48, 25; ^fo \*^° t^*ot oi-^ r^' iZ Zwt diï : «crois et ton fils vivra*, Aphraat. 20, 18.
b) Une citation peut être également précédée du dàlath:
),£aiLa*0L£> ^oiO£*| v-àooi? ^iki) ^| comme il est écrit : «ses mains demeurèrent avec foi*, Aphraat. 18, 17; |V)<fts? . . . ja^Lo ^m |*n ^oû^-oLJ <n^)£> <juo ceci es* ta parole ... « gue les peuples seront bénis en sa postérité*, id. 26, 9 a 12.
398. Il y a ellipse, quand le verbe fio\ est omis, le dâlath demeurant : Vooi? ^^ h^ jnNv> Za^. Y^U] ^ i7 envoya des députés i?er* Ze roi (cKre^ : « envoie-moi de l'or », Josué le Styl. 47, 5 ; »»Nà, | j-^Lûai >a^ *x>oi? 9oo ou^ Qawad lui manda : « donne moi un otage » , id. 55, 7, comp. 55, 20; 69, 6, etc.; ^ol* ^oia^ ^ |o<n imNé,? om
p| v^°? ceZttt aw su/etf duquel Jésus t'avait mandé: *je t enverrai Addai the Apost. 5, 16; *J| ^rusn? ^^ pûô? . . . mho\\ ]o<n ^d U
V avait auparavant averti ... « autant que tu le povrras ... », Jul. 54, 24.
Nous avons vu, § 383 a, qu'une interrogation indirecte était souvent rattachée a la phrase principale par le dftlath conjonctif.
Chapitee XXV.
Des phrases relatives.
399. Le pronom relatif se met en tête d'une phrase en corrélation avec une autre phrase; il y est sujet ou régime.
a) Comme sujet, il peut être précisé et rehaussé par le pronom personnel, §318j/m, soit dans une phrase verbale, soit dans une phrase nominale; dans une phrase verbale : +*+** ©<*? î«*iv> le Christ, qui te congédiera, Jul. 47, 1 1 ; pj ^^lL^lo >ÉV»nin p|? p) ooi moi, qui me prépare ...,id. 47, 14; dans une phrase nominale, sans copule, § 375a : ^ûuj oci? V^r^ W^ le premier mois, qui est Nîsan, Aphraat. 217 ult.; JlJoei ^aJoi? qui sont les Huns, Josué le Styl. 9, 14; ia^ ^<ji? jZxL»^ une ville, qui est Saint-Jean d'Acre, id. 40, 4; ou avec la copule, § 375e : )«àtà*r> ^o-è-» oaooi? qui est Jésus-Christ, Aphraat. 17 ult.; 1 — oh^i **<* *Ioi? foNv^ la parole,
qui est le Testament, id. 26, 9; r-^r**0) ^-»* **<* **<*? i?<n l^u^ cette ville qui est la capitale de notre royaume, Jul. 35, 13.
h) Quand il est régime direct, il peut être précisé par le suffixe objectif: qi/rnSw V-**^ ^«^oil \oa% otr£H^ 001 lui} que Tibère avait créé lieutenant de son royaume, Addai the Apost. 10, 9 ; 01^? ^viNo et celui qu'il avait envoyé, Josué le Styl. 81, 20; $? wéJ| ^ûo2^J po ^ o*2ukl£> ,-i ^àot-i-iio et il ne demeura personne, que n'atteignît point quelqu'un de leurs mauvais traitements, id. 72, 16; v*Sj) . . . )Z$ào?Z r^) 2^\m, 2>j|? les miracles que tu as vus, Addai the Apost. 7, 21 ; ou par le suffixe et le lâmadh, qui se mettent avant ou après le verbe, comme dans toute autre phrase, v. §§ 342 et 343; ^*\~1 Pi ^ï v4^ . oûjJ moi aussi, que vous voyez, Addai the Apost. 21, 18; |ôi\
f cxn^. zooi )r^w? les dieux qu'elle adorait, id. 12 ult. ; i^fj* l^i^a»
\o<n TAm) ei^A la vraie religion qu'il possédait, Jul. 5, 12; jZoJu^oao )ooi *£>pkio <nJ^9 la confession à laquelle il aspirait, id. 7, 5.
c) Mais plus souvent le suffixe manque, sans qu'il y ait aucune distinction k faire entre les cas où le corrélatif est déterminé et ceux où il est indéterminé : paSt-uno ^o&J) t-v*»1? J'f-*-0 ^ob^nn^ |LiOA) dans le vrai que vous possédez et dans la doctrine de la vérité que vous avez reçue, Addai the Apost. 41, 21 ; )&^* aie? V autel qu'ils avaient construit, Jul. 28, 4 et 5; To^ \ ^^ Vidole qu'il avait faite, Aphraat. 17, 2; ^i^0!? ^^ ^ 8ur ^ 9*** nous avons dit, Josué le Styl. 38, 8; ou^ ZfJoi ^^40 y^> . . . p il ne se fâcha pas de ce que je lui avais fait, Jul. 12, \0] p"-^? «.109 ^oolI^I ^*^o? le sang du Christ, dont leurs mains sont pleines, Addài'the Apost. 43, 13; Josué le Styl. 32, 11.
d) Lorsque le rapport exprimé par le relatif, est celui d'un génitif ou d'un régime indirect, le suffixe du corrélatif ne peut être omis; dans les constructions du génitif, il est reçu par le nomen regens; dans celles du régime indirect, par la préposition : ^ «-ioà.5 P^o>* twi Goth, dont le nom était EUod, Josué le Styl. 61, 9; okUoc V^. jâYmn dans V intelligence duquel il avait confiance, Jul. 0 1, 4; *£>ouft .qaI lfO*|o \c»oî p^oa-* — ^oul^»^ ci u>v ta [U^Krza %a* Ttji.ta ^jxîv (ujjliv) exaffiX^aTa SsîwptjTai, 2 Ep. Petr. 1,4; 001 |?p* eue v*^û^i )Zoa1m? foïsà.z? la fête dans laquelle on chantait des chansons païennes, Josué le Styl. 22, 20; foSs ,j2 ou© \o<n *aaJ? paitos p<n la maladie par laquelle il devait sortir de ce monde, Addai the Apost. 40; 16; ^ PI 9,-tào ^omzo^i p*H l^^s les autres peuples
vws lesquels je t'enverrai, A et. 26, 17;pnSsN \z] enh^i^ **n elle,
' m *t il m + y y 0 0 y
pour laquelle il était venu au monde, Jul. 27, 12; ^qi éNs? j/oSs oo<n ^é^o,^ les autels sur lesquels ils salifiaient, Addai the Apost. 34^6.
e) Ces distinctions s'appliquent aux phrases dont le relatif forme le complément du verbe subordonné k un autre, § 389: ^ fào)? fc^à-â,)? ^éSé| fLxLè.] que je te fasse entendre ce que j'ai
m w o » * o y y oo *■ 1
été chargé de te dire, Jul. 13, 1 1 ; ^ ^°M *+r*> ^^°? pfoa* ^ au sujet de la disette que tu me pries, Seigneur, de te décrire, Josué le Styl. 31,12.
400. Lorsque le corrélatif est un pronom, celui-ci peut ne pas être exprimé, § 3 1 8 : f*^? P^ qu'il sollicite ce qui est bien, Spicil.
syr. o, 12; ^lio ^lïmiiO ^£>9o« poà-*Z ^ lorsque tu promets des choses qui sont trop grandes et trop fortes pour toi, Jul. 49, 10: ^^okc |o<n ^1 psà-o oooi ^f°?° ^^^ instruisait ceux qui devaient lire les Ecritures, Addai the Apost. 40, 13.
401 . a) Quand plusieurs phrases relatives sont jointes par le waw de la copule, le pronom relatif suffit en tête de la première, alors même qu'il ne remplirait pas le même office dans chacune d elles : ^o^o <io V^lr^? V^ ^° MJû-* p p^o z\» p Jju^? jc^ >r>Nm p quelque chose que nul œil ne vit, nulle oreille n'entendit et qui n'est venu à l'esprit de personne, Jul. 11, 17; o) liàftnujc frêSo ]hmr\n±Z ,-Ld oi^dos P-éJo }?oi J^oio^ |)*J? V*?001-* et il ny avait ni un chrétien ni un juif qui vît ce miracle et dont la bouche tarît d'éloges, Josué le Styl. 60, 6; ^oi^, voLi) <-*^»© ^cxL^ ^oiJ} ^éSéd/? dans lesquels vous avez confiance et que vous adorez, Addai the Apost. 23 ult. ; po^u^ \om %*n\o ^ ouSûa,? U^\ un Goth, dont le nom était Ellod et qui avait été fait tribun, Josué le Styl. 61,9.
b) Mais il peut être aussi répété, surtout après une négation :
!<-jio? po ? flinsno ^aaio? ^j| AéSo et il n y avait personne qui retint, réprimât, ni qui corrigeât, Josué le Styl. 23, 8.
402. Il est rare que le relatif soit omis en tête de la phrase. LaP'èittâde l'ancien Testament traduit quelquefois servilement les passages où l'hébreu n'a pas le relatif, plus souvent elle le
rétablit : )pbo\D <oVc Pr^? «-«|uûi* \\*o et il vit l'ange du Seigneur, qui se tenait sur le chemin, Nomb. 22, 31, comp. jol^?, id. 22, 24; liooî ôuiû-à, <n^oo^o et sa concubine, dont le nom est Rouma, Gen. 22, 24; ^-û^ ouiûA,o \L) un frère, dont le nom est Laban, id. 24, 28; comp. avec le dâlath : Exod. 18, 20; Deut. 7, 25; Job 3, 3 et 15; Proverb. 12, 9; Isaïe 10, 3; 51, 18, etc., où le relatif manque en hébreu.
En dehors de l'ancien Testament, on en trouve aussi quelques
exemples : \±*\ oom ^aV*in* • • • if^H \mo xo^ Tl* ^P • • • ^v stMouv,
Act. 3> 2; ^«a^à. voi£U ^o«-iu hj>\ j/oivuc»? ]%jo\b^ ^ p Us n'ont
pas le fondement de la foi sur lequel ils puissent bâtir, Spicil. syr. 2, 23 (comp. la phrase qui vient ensuite : voouiu b^) ]i^ttoZ po
, Ofûàj ^<*a^? et ils n'ont aucune assurance, en laquelle ils puissent espérer).
403. Nous avons vu, § 371 b, que les locutions adverbiales de
temps et de lieu ge construisent avec ou sans la préposition *£> ; une phrase relative qui forme le complément d'un nom de temps ou de lieu peut également avoir ou ne pas avoir cette préposition : à^t? X^r0 V^** t^° «rcb TCpa>TTj<; i^épaç, à<p' îjç exéptjv, Act 20, 18; comp. : o^kis) ou©? ooi V^a*£> dans le jour où Us furent faits, Josué le Styl. 39, 18; *$ ji©? \Zi±, &© ^ quelques années après qu'Addée eut construit ..., Addai the Apost. 40, 7 ; i^A ^ %Ji£ Jfû? depuis le moment oïl le coq clianta, Aphraat. 229, 12;
o ■» T y y o 9 ai» e y o o
fjmSiViii 01^? ]éNSo dans la nwvt ou parait le quinze, )hn± |<n^? oùparaît le samedi, id. 222, 12 et 18; Vapo^ m^ *©ouI? p£ «-se depuis le temps où il donna Son corps à manger, id. 223, 1 ; ^iSà> &^£
)*am )o<5i5 trois heures qu'il y eut de l'obscurité, id. 223, 6; Ï^P \&r* sê£> ^êo^^A] ) jusqu'à V endroit où tu enverras vers moi, 1 Rois 5, 9;
^oizLki»? zom JÎU? $zfl à la place oh passaitleur tête, Ezéch. 10, 11;
tk y tf y «9414*0*
comp. ou© ajj? J%L| l'endroit où tu es, Gen. 13, 14; ou© ^4? I**©? l'endroit où il avait été arrêté, Aphraat. 222, 3.
404. Après un nom de lieu, il est très-usuel de préciser le relatif, au moyen de l'adverbe ^^ là : ^o<£ oooi ^»f*? I'^>
dan* fe Zîew oi> ifo habitaient, Luc. 2, 8; ^voz ^lj; |Zlpo^, à l'endroit oit tu t'es caché, 1 Sam. 20, 19; ^v>î>S vo3j h\c^ \x&L b^L parmi les peuples, où je les disperserai, Aphraat. 218, 20; >ûa#P ^11 >JDQ*i*r\àl Jooi ^fo^i U alla à Artica où était Tibère, Addai the Apost. 39, 19; )om jnftmvï ,-£2? liiftiSiVi ^j2 de Méliïene où U
hivernait, Josué le Styl. 58, 10; <-£<£ ^mi'vm; ,-^jêu^i© o^* Us campèrent à Nisibe pour s'y reposer, id. 60, 13; comp. en hébreu
405. Dans les traductions du grec, notamment dans la version de l'Hexapla, où l'article 6, i^, t6, est rendu par ooi, ^oi, § 301 b, ce pronom est suivi de ? pour exprimer le relatif Sç, fy o ; les cas obliques sont formés par une préposition : ? o<n?, ? ^«?, ou, ?}<;; ? oou^, ? s-*ou^? u>, fj, ou 5v, fjv; 9 ooi ^Jto, ? **<n ^Jto, èÇ ou, âÇ fo comp. § 317 c.
406. Le complément d'un nom se construit comme une phrase relative nominale : )m-k V-^? ^ooiZaJ^âtt&o leur mépris pour les dieux, Jul. 62, 26 ; ^oouiio? ^b^oA notre vengeance d'eux, id. 62, 27 ;
\iio? \**tf les persécutés à cause du Christ, id. 240, 7;
l»iâ<nr>? ^oil*^ lewrs frères selon le Christ, id. 140, 14; V-*)**-* IviSs %*$? ^07 les fondations depuis les siècles du monde, Aphraat. 19, 8; JOé!^. V^9 qi.n«v> son ascension sur la croix, id. 15, 15;
<ja^? J^o^l \û9lo une légère étincelle de lui, Jul. 49, 8; comp. § 318.
407. Une phrase relative qui se rapporte & la première ou h la seconde personne se construit avec cette personne : ^éS>| foéftiiN và-**o? ^-s. nous qui sommes morts pour le péché, Rom. 6, 2 ;
<-Lfû5 . QJoi --»} -i» nous qui lisons, Jacq. d'Edesse, A letter on syr. Orth.} 4, 13 et 20; <obJ] ^r° t*"1*"-^? r^* ^nSn vous tous, qui lisez ceci, id. 2, 7 ; il** fcj| j^û^? liiao? |jn^ ^ comme à un homme intelliqent, toi qui as été fait prince. Jul. 16, 5; J<n-k o]
^a^oi zr£i^o )èY\+ ^e Zà^j? lj) ou .tu es Dieu qui est descendu au dd et a fait cela, Addai the Apost. 3 ult. ; ^ooul^oo ^nSv» vj&oa^f ^soi ^oûa^J? Ijû^ Roi Agrippa et vous tous hommes, qui êtes avec
moi, Act. 25, 24; ^h^cuhzz] )éYiéS V^r*? **« joa^Jf^ u£Jl° ^ toi, Kapharnailm, qui (es élevée jusqu'au ciel, Matth. Il, 23.
408. Mais souvent aussi elle est construite à la troisième personne : ^oLlj ViSyi ^iàV>S ^oi^â^Jî r-*£>^ ^jSéJo et vous qui voulez être convertis, vous connaissez le Messie, Addai the Apost. 30, 7; ^oortj? r-*£>j? ^Nij ^o2jif vous qui voulez être . . . , Galat.
4, 21 ; )(Qm ^j» j-i^ oouo . oi^ûm v|^ |à1jr> o] o) avOpwrce rcaç 6 xptvwv . èv i Y^p xpfvetç xbv Srepov, Rom. 2, 1, comp. Luc. 13, 34; ^oa* fO . )&*£û ud^s <n^a&^o)£>7 Jmio3 Jésus, lumière qui par sa cructfixioii sauva les créatures, en toi ..., poème d'Alexandre, Chrest. Knos, 67, v. 6, comp. 107, v. 3; ^o«JU£^ \i >ilJsS\r> po ,-L ]^ns nous
nommes des subalternes et non des maîtres de leur volonté, Jul. 106, 6, comp. id. 73, 13.
409. Ces différentes constructions sont h comparer avec celles des phrases nominales, où le pronom de la troisième personne permute, comme copule, avec celui de la première ou de la seconde, §375d.