‹ Traité de grammaire syriaqueChapitre 22 sur 209 · Catalog. Wright, p · texte numérisé non relu

Catalog. Wright, p

2. Id. p. 349 a et 11826, comp. p. 467 a, 744 6, 10016, 1073 a, 1182 a et 12076.

3. M. Merx est le premier, croyons nous, qui ait étudié cet alphabet dans son livre sur Bardesanes (Halle 1863), p. 61, note 1, d'après le catalogue d'Assemani qui l'avait trouvé dans le manuscrit 96 de la Bibliothèque Vaticane. Il s'est livré à cet égard à des calculs que ne comporte pas le sujet; il est évident que ce n'est rien autre que l'atbah des juifs qui a dû suivre la valeur numérique des lettres.

4. V. M. Nœldeke dans la Zeitschr. d. D. M. G., t. XXXII, p. 592.

toutes les langues sémitiques ; ils restent donc en dehorsdueadre d'une grammaire syriaque. Nous en dirons autant de la question d'origine de l'ancien alphabet sémitique que certains auteurs font descendre des hiéroglyphes égyptiens, tandis que d'autres le rapportent aux cunéiformes de l'Assyrie l. Nous avons donc cru devoir exclure de notre tableau synoptique des alphabets syriaques ceux qui n'ont pas un rapport immédiat avec eux, tels que le phénicien, l'ancien hébreu, le sinaïtique, le coufique etc., que l'on trouve facilement dans les ouvrages spéciaux 2.

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